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Cristo Raul.VolontĂ© actuelle de Dieu:« Que toutes les Églises s’unissent en une seule et unique Église »
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Voici la volonté actuelle de Dieu :

« Que toutes les Églises s’unissent en une seule et unique Église »

 

 

 

PROLOGUE UNIVERSEL

 

Ce livre trouve son origine dans un petit ouvrage intitulĂ© « LumiĂšre, VĂ©ritĂ© et Vie », rĂ©digĂ© dans la prison militaire du Caudillo Ă  Ferrol, en Galice (Espagne), Ă  la fin de l'annĂ©e 1978, au moment du changement d'Ă©vĂȘque Ă  Rome entre Jean-Paul Ier et Jean-Paul II. Celui qui m’a ouvert la porte de son omniscience savait que, de l’ignorance Ă  la connaissance de toutes choses, ce petit livre aurait Ă  parcourir un chemin, Ă©troit et long, jusqu’à acquĂ©rir la forme qu’il a aujourd’hui ; un chemin que nul autre que son auteur n’aurait Ă  parcourir.

Son Auteur, moi, Cristo RaĂșl, j’ai quittĂ© la caserne de la Marine avec ce « petit livre », Ă©crit Ă  la main, qui me serait donnĂ© Ă  manger, et que j’ai mangĂ©. Ce « petit livre » qui avait pour mon Ăąme un goĂ»t plus doux que toutes les richesses de ce monde allait, au fil du temps, me paraĂźtre plus amer que le poison le plus acide.

Mais la CrĂ©ature qui vit de l’Amour de Celui qui l’engendre ne connaĂźt son destin que lorsque les vents et les tempĂȘtes s’intensifient, que la terre grince et que les murs s’écroulent, que les eaux montent et qu’il pleut Ă  verse sur un Ă©difice qui, malgrĂ© sa fragilitĂ© extĂ©rieure, a Ă©tĂ© fondĂ© sur le Rocher.

Joyeux donc, sachant que Dieu n’abandonne pas ses enfants, et la Victoire m’ayant Ă©tĂ© promise, j’ai commencĂ© ma traversĂ©e du Temps, la Confiance placĂ©e dans la Parole de Celui qui m’a engendrĂ© pour apporter aux nations la Connaissance de toutes choses, leur annoncer la Fin de la Nuit et la Naissance d’un Nouveau Jour. Mais comment cette crĂ©ature aurait-elle pu savoir qu’elle allait faire l’expĂ©rience charnelle de la science du bien et du mal ! L’injustice, la passion, la haine, le mĂ©pris, la pauvreté  ne font-elles pas partie de la Science du Bien et du Mal ?

C’est Dieu qui a guidĂ© et qui guide encore le cours de l’Histoire du Genre humain depuis sa Chute jusqu’au RĂ©tablissement de sa CrĂ©ation, conformĂ©ment Ă  son DĂ©cret : « Faisons l’Homme Ă  notre Image et Ă  notre Ressemblance », c’est-Ă -dire fils de Dieu, l’homme, exposĂ© Ă  un monde asservi Ă  la loi du bien et du mal, et bien qu’engendrĂ© Ă  l’image de son CrĂ©ateur, doit vivre sa croissance soumis Ă  la loi du monde.

Ce livre contient la connaissance de toutes choses, celles du Ciel, celles des Cieux et celles de la Terre. C’est le Roi et Seigneur de l’Univers qui donne, et voyant que son ƒuvre est bonne, c’est Lui qui envoie son Fils, comme Lui-mĂȘme Ă©tĂ© envoyĂ© par son PĂšre.

PassĂ©, prĂ©sent et futur, voici les axes le long desquels l’esprit d’Intelligence, Ă  l’image et Ă  la ressemblance de l’Intelligence divine, guide l’Auteur Ă  travers les livres qui composent cet ouvrage.

Les faits se sont déroulés ainsi :

I

Un de ces jours-lĂ , au cours du dernier carrefour entre les millĂ©naires, un jeune homme de 20 ans invoqua le Fils de Dieu. Il gravit la montagne, laissa derriĂšre lui le monde et toutes ses valeurs, et se prĂ©senta devant Dieu, le cƓur brĂ»lant d’une multitude de questions. Ce jour-lĂ , RaĂșl fit le saut de l’autre cĂŽtĂ© du Doute. Au-delĂ  du Doute, RaĂșl se tint face Ă  son CrĂ©ateur.

Pour RaĂșl, le temps du Doute Ă©tait rĂ©volu. Dieu existe avec la mĂȘme certitude que le Soleil et les Ă©toiles. Ainsi, en rejetant le fardeau de l’avis des experts, RaĂșl gravit cette montagne et libĂ©ra sa pensĂ©e.

Et je dis que ce jeune homme a passĂ© de nombreuses heures Ă  Ă©lever la voix vers le Ciel. Le firmament, le soleil, la terre, la mer, tous ont Ă©tĂ© tĂ©moins de ses paroles. Eux seuls savent par quelles paroles RaĂșl a invoquĂ© son CrĂ©ateur.

Finalement, Ă  bout de forces, RaĂșl s’effondra au sol. Au sommet de cette montagne, il resta comme mort pendant un certain temps. Quand il se releva, il rentra chez lui et attendit que s'accomplisse ce qui est Ă©crit : « À celui qui appelle, on ouvre. »

Et il en fut ainsi. Le Fils de Dieu l'entendit et lui ouvrit. Alors s'accomplit en lui ce qui est Ă©crit : « De celui qui croit au plus profond de lui-mĂȘme jaillira une source d'eau vive. »

AprĂšs ces Ă©vĂ©nements, RaĂșl poursuivit son chemin, et c’est en marchant qu’il fit la connaissance d’une personne trĂšs spĂ©ciale. On l’appelait le Prof. Jeune homme, le Prof Ă©tait parti faire fortune en AmĂ©rique. Au bout de plusieurs dĂ©cennies, il revint dans sa patrie, la tĂȘte pleine de gloires, de titres honorifiques et tout le reste, fruits de son travail au sein des universitĂ©s latino-amĂ©ricaines.

De retour dans sa petite patrie, le Prof ne tarda pas Ă  dĂ©couvrir que pour servir Dieu, il n’est pas nĂ©cessaire d’aller si loin ; il suffit de tourner au coin de la rue, de regarder autour de soi et d’apercevoir des brebis Ă©garĂ©es sur tous les rochers. Ému par le sort de ces jeunes – Dieu seul sait par qui ils ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă  mourir sous l’effet du poison de ces quatre lettres maudites : SIDA –, le Prof a ouvert une grande maison au cƓur de sa ville natale, MĂĄlaga, et a mis ses chambres au service des jeunes qui, tels des chiens errants, pullulaient dans les rues. C’est dans cette Maison que le Prof et RaĂșl se sont rencontrĂ©s.

Peu aprĂšs, RaĂșl est reparti suivre son propre chemin. L’automne et l’hiver de cette annĂ©e-lĂ  (1976) se sont Ă©coulĂ©s. Au printemps suivant, le Prof et RaĂșl se sont retrouvĂ©s Ă  Madrid.

Si le Profse trouvait Ă  Madrid, c’est parce qu’on lui avait diagnostiquĂ© une maladie du cerveau. Ses ennemis disaient que c’était un chĂątiment de Dieu pour avoir dilapidĂ© sa fortune au profit de ces chiens errants, ces lĂ©preux sans espoir de salut. Il est vrai que l’opĂ©ration coĂ»tait une fortune, que le Prof n’avait pas car il l’avait dĂ©pensĂ©e pour ces brebis Ă©garĂ©es, et maintenant, le pauvre homme mendiait de l’aide.

Le Prof errait par Madrid, de porte en porte. Lorsqu’il retrouva RaĂșl, l’homme avait dĂ©jĂ  perdu le compte. Les amis de la belle Ă©poque ! Le fait est que cet homme ne dĂ©sespĂ©rait pas non plus. Mais il se sentait seul.

« Et toi, RaĂșl ? Ne me dis pas que tu ne t’es pas prĂ©sentĂ© Ă  ton rendez-vous avec l’armĂ©e. Et maintenant, tu pars Ă  l’aventure, un jour par-ci, le lendemain par-lĂ . »

Il Ă©tait gĂ©nial. Il avait la cinquantaine. De taille moyenne, le visage joyeux, les traits latins. Une conversation captivante. On le voyait toujours souriant, « bon visage malgrĂ© les mauvais jours », disait-il. Il ne fumait pas, ne buvait pas. Il n’était pas mariĂ©. La grande passion de sa vie, la seule qu’il ait jamais eue, c’était le Christ, et il le confessait comme quelqu’un qui est extrĂȘmement fier de possĂ©der le trĂ©sor le plus fabuleux du monde.

Les semaines suivantes se sont dissoutes dans le fleuve du temps. Le Prof a poursuivi son chemin de croix de porte en porte. Pendant ce temps, le mal continuait de se dĂ©velopper dans son cerveau. Et lui, portant sa croix sur ses Ă©paules, sans autre rĂ©confort que celui qu’il pouvait trouver en compagnie d’un jeune garçon. RaĂșl a Ă©tĂ© bouleversĂ© par la tragĂ©die et la grandeur de cet homme. Nombreuses ont Ă©tĂ© les histoires qui m’ont marquĂ© tout au long de mon existence Ă  travers le monde, mais aucune n’a eu un effet aussi dĂ©cisif sur ma vie. Et ce qui devait arriver arriva.

Une nuit de cet Ă©tĂ©-lĂ , fatiguĂ© d’arpenter les avenues madrilĂšnes, RaĂșl regagna sans force la chambre qu’il partageait avec le Prof. Dans la voĂ»te cĂ©leste, la pleine lune dĂ©ploiait sa grĂące ; le voile de sa lumiĂšre voilait Madrid. Peu aprĂšs, des gĂ©missements rĂ©veillĂšrent RaĂșl.

Croyant qu’ils provenaient du Prof perdu dans ses rĂȘves, RaĂșl continua de dormir. Finalement, RaĂșl ouvrit les yeux et vit le Prof assis au bord de son lit, le regard perdu dans l’infini. Un filet de sang coulait le long de son menton. Le Prof parlait tout seul. RaĂșl laissa l’homme parler. Bon Dieu ! La peine qui tuait le Prof n’était pas sa maladie, ni le fait de dĂ©couvrir que ses amis se dĂ©sintĂ©ressaient de son problĂšme. La plus grande peine qui rongeait son Ăąme Ă©tait de ne pas savoir pourquoi Dieu l’avait abandonnĂ©. « Est-ce lĂ  le prix d’une vie au service des autres, Seigneur ? Est-ce lĂ  ma rĂ©compense ? », se lamentait dans son ignorance ce docteur en thĂ©ologie, plus Ă©rudit que saint Augustin et saint Thomas rĂ©unis.

 

L’étĂ© 77 arriva, et moi, RaĂșl, je partis m’installer Ă  Ibiza. Tout dans ce monde ne doit pas forcĂ©ment se rĂ©sumer Ă  du travail, des aventures, des erreurs ou des rĂ©ussites. Lorsque Dieu crĂ©a les Cieux et la Terre, il aplanit les montagnes et traça de vertes prairies au bord de magnifiques riviĂšres afin que l’ĂȘtre humain se dĂ©vĂȘtĂąt et se consacre Ă  pratiquer le sport qu’est le fait de vivre sa vie. À cette Ă©poque, RaĂșl avait l’habitude de se poster sur les falaises de l’autre cĂŽtĂ© des remparts du chĂąteau d’Ibiza, le regard tournĂ© vers la mer. C’est alors que, dans le champ de ses rĂ©flexions et de ses mĂ©ditations, le Fils de Dieu sema dans son cƓur un merveilleux dĂ©sir : possĂ©der une intelligence sans limite pour connaĂźtre toutes choses Et comme une graine dans une terre fertile qui devient un arbre, ce dĂ©sir a portĂ© son fruit dans mon Ăąme. C’est ainsi qu’un de ces jours-lĂ , je me suis levĂ©, j’ai ouvert les bras et j’ai demandĂ© au Fils de Dieu ce que je dĂ©sirais le plus au monde : « L’Esprit de YahvĂ© : Esprit d’intelligence sans limite pour connaĂźtre toutes choses ».

 

L’ESPRIT DE YAHVÉ

« Esprit de sagesse et d’intelligence, de comprĂ©hension et de force, de conseil et de crainte de Dieu »

Demandez sans douter : une intelligence sans limite, Ă  l’image et Ă  la ressemblance de celle de notre CrĂ©ateur. Demandez et vous recevrez une intelligence sans mesure pour percer tous les secrets de l’univers et de la nature humaine. C’est le Jour des enfants de Dieu, descendants du Christ, fruit de son Mariage avec l’Église. C’est le Jour dont saint Paul a Ă©crit :

« Je suis persuadĂ© que les souffrances du temps prĂ©sent ne sont rien en comparaison de la gloire qui doit se manifester en nous ; car la crĂ©ation attend avec impatience la rĂ©vĂ©lation des enfants de Dieu ; en effet, les crĂ©atures sont soumises Ă  la vanitĂ©, non pas de leur plein grĂ©, mais Ă  cause de celui qui les y soumet, dans l’espoir qu’elles aussi seront libĂ©rĂ©es de l’esclavage de la corruption pour participer Ă  la libertĂ© de la gloire des enfants de Dieu ».

En effet, en Lui se trouvent les trĂ©sors de toutes les sciences, prĂ©sentes et futures. En Lui se trouvent toutes les rĂ©ponses Ă  toutes les maladies et Ă  tous les problĂšmes relatifs Ă  l’organisation de la plĂ©nitude des nations. En Lui se trouvent tous les secrets de l’Univers et de la Nature. Il est le Fils, et Il met Ă  la disposition de Sa PostĂ©ritĂ© l’Omniscience de Dieu, car, comme Il l’a trĂšs bien dit Lui-mĂȘme : « Tout ce qui est au PĂšre est Ă  moi. »

Ainsi, moi, RaĂșl, inspirĂ© par le Fils de Dieu, j’ai Ă©levĂ© ma voix vers le Ciel :

« Accomplis une ƒuvre qui Ă©merveille le monde et qui, en la voyant, le fasse croire que Tu es Dieu. Éleve ma tĂȘte au-dessus des nations et que tous voient ta gloire, gloire du Fils unique de Dieu. Glorifie-toi dans ta CrĂ©ation. Tu es Dieu, Ă  toi appartiennent la Puissance et la Gloire. Tu peux faire d’une pierre, informe et sans beautĂ©, une ƒuvre digne de ta Puissance, devant la contemplation de laquelle tous s’émerveilleront et s’abandonneront Ă  la louange de celui qui a accompli une telle ƒuvre. Qu’est-ce qui est impossible Ă  Dieu ? ÉlĂšve la tĂȘte de ta crĂ©ature jusqu’au ciel, que les nuages s’écartent devant ses yeux, que ses pieds se posent de part et d’autre de l’ocĂ©an et que sa voix se fasse entendre aux quatre coins du monde ; et en voyant ton Ɠuvre, que les nations se disent : « Qui est celui-ci qui, de la poussiĂšre, a Ă©tĂ© Ă©levĂ© jusqu’au ciel ? » Accomplis une merveille, mon Dieu, afin qu’en la voyant, tous croient que c’est Toi qui tiens entre Tes mains la vie du monde. Ne tiens pas compte du fait que je ne suis que de la boue, sans autre valeur que celle que Ton Souffle voudra bien lui donner. Souviens-Toi de Ta CrĂ©ation, ne laisse pas Ta crĂ©ature sombrer dans les eaux et sa lumiĂšre ĂȘtre Ă©teinte par les tĂ©nĂšbres. À toi appartient la puissance, Ă  toi appartient la gloire ; c’est pourquoi je t’invoque, car je sais que, tout comme ton PĂšre a aimĂ© le monde, toi aussi tu l’aimes, et tu ne permettras pas que l’Homme Ă  qui tu as donnĂ© la vie par ton Souffle soit comme de la poussiĂšre que le vent emporte vers l’AbĂźme ».

II

Ma foi placĂ©e en sa Parole, ma confiance en sa gloire, n’ayant aucun doute sur le fait que c’est Lui qui a semĂ© pour rĂ©colter en moi, comme il est Ă©crit : « Qui est celui qui donne d’abord pour devoir ensuite rĂ©clamer ? », j’ai poursuivi mon chemin dans l’espoir de recevoir une rĂ©ponse.

Et il en fut ainsi. Peu aprĂšs, le Fils de Dieu m’a fait connaĂźtre sa rĂ©ponse : « Tu sauras tout, tu connaĂźtras toutes choses », m’a-t-il dit. Cela s’est passĂ© au cƓur de l’Europe, dans la nation qu’on appelle la Belgique.

J’avais frappĂ© et on m’avait ouvert, j’avais demandĂ© et on m’avait donnĂ©. Confiant en la vĂ©racitĂ© du Fils de Dieu, j’ai poursuivi mon chemin.

C’est alors qu’un vent trĂšs violent s’est levĂ©. Au service de son CrĂ©ateur, la crĂ©ation tout entiĂšre m’a saisi par les cheveux, m’a soulevĂ©, et lorsque j’ai ouvert les yeux, je me suis retrouvĂ© sous terre. Le lendemain, je me suis retrouvĂ© chez mes parents, ma vieille Bible entre les mains et une question dans l’esprit : comment Dieu a-t-il créé la LumiĂšre, le Firmament ? En un mot : l’Univers.

Au cours des semaines suivantes, j’ai tentĂ© de dĂ©chiffrer le hiĂ©roglyphe de MoĂŻse. En vain. Peu importe les tournures que je donnais au Texte, je ne trouvais pas la clĂ© qui me permettrait d’ouvrir son sceau, d’entrer et de voir ce qu’il y avait de l’autre cĂŽtĂ© de la Porte de la LumiĂšre de la GenĂšse. Mais un jour, en rentrant de la Belle Malaga vers mon village, alors que j’admirais le firmament automnal Ă  travers les vitres du bus, j’ai vu la LumiĂšre. J’avais entre les mains la ClĂ© de David. Je suis descendu du bus en courant, j’ai ouvert la porte de la maison. Ma mĂšre m’a regardĂ© avec impatience.

« Je vais devenir écrivain, maman », lui ai-je dit sans y réfléchir à deux fois.

« Pense Ă  tes frĂšres quand tu seras cĂ©lĂšbre », m’a-t-elle rĂ©pondu.

Cette femme ne savait ni lire ni Ă©crire. Quelle femme ! Quel immense mystĂšre que la maternitĂ© humaine ! Les savants se creusent la tĂȘte pour trouver la formule de la production industrielle d’Einstein, de Newton et de leurs collĂšgues, et voilĂ  que la Nature vient se moquer de la Science en faisant d’une analphabĂšte la crĂ©atrice de la pierre philosophale. Ainsi, surexcitĂ© par ce que mon Dieu venait de me montrer, je pris papier et crayon et commençai Ă  balbutier les premiers mots d’une intelligence sans mesure qui remplissent cet ouvrage intitulĂ© La CrĂ©ation de l’Univers selon la GenĂšse. Une introduction Ă  la cosmologie du XXIe siĂšcle.

Les faits relatĂ©s dans LA CRÉATION DE L’UNIVERS SELON LA GENÈSE concernant « la CrĂ©ation de la LumiĂšre » sont les suivants :

Un : Multiplication contrĂŽlĂ©e de la densitĂ© par unitĂ© cubique astrophysique du champ gravitationnel terrestre. L’origine de cette multiplication contrĂŽlĂ©e, dis-je, est la nature de l’Être divin.

Deux : accĂ©lĂ©ration verticale des rĂ©volutions de travail du transformateur gĂ©onuclĂ©aire de la Terre. De lĂ  ont dĂ©coulĂ© l’accĂ©lĂ©ration de rotation du globe autour de son axe et l’implosion astrophysique du noyau, Ă  l’origine de la chaleur de la planĂšte.

Trois : Ă©lĂ©vation thermodynamique globale du corps gĂ©ophysique, qui, partant du manteau, s’est Ă©tendue jusqu’à la surface et a provoquĂ© la fusion de la croĂ»te primaire.

Quatre : liquĂ©faction de la croĂ»te primaire sous l’effet de la fusion du globe externe et formation de l’atmosphĂšre primitive.

Cinq : Une fois la transformation en chaleur du combustible gravitationnel achevĂ©e, la Terre revint aux mains de la Nature, ses nouveaux changements s’ajustant Ă  la loi de l’inertie.

Six :

A. Ralentissement des rotations de fonctionnement du transformateur géonucléaire.

B. Baisse de la vitesse de rotation de la planĂšte.

C. Et baisse de la tempĂ©rature du globe. Tels furent les trois premiers effets visibles. Ces trois effets ont Ă©tĂ© Ă  l’origine d’une nouvelle sĂ©rie d’effets. Le premier de ces nouveaux effets fut le refroidissement de la surface extĂ©rieure du globe, qui posa ipso facto la premiĂšre pierre de la crĂ©ation de l’anneau gĂ©ophysique externe, la lithosphĂšre.

Sept : On peut Ă©galement parler de solidification de la croĂ»te secondaire. Enfin, c’est une question de goĂ»t. Une fois que nous aurons approfondi le sujet, nous aurons le temps de les distinguer. Pour aller un peu plus loin, disons que la lithosphĂšre est au Globe ce que la croĂ»te secondaire est Ă  la lithosphĂšre. En rĂ©sumĂ©, la croĂ»te secondaire est la couche externe de la lithosphĂšre. C’est donc la croĂ»te secondaire qui a Ă©tĂ© la premiĂšre couche lithosphĂ©rique Ă  se solidifier.

Huit : La baisse continue de la tempĂ©rature gĂ©ophysique vers son ancien Ă©tat initial, qu’elle n’atteindrait plus jamais, a provoquĂ© la solidification de la croĂ»te secondaire, comme je l’ai dit, et la crĂ©ation de l'anneau lithosphĂ©rique. L'architecture gĂ©ophysique a continuĂ© Ă  se constituer avec la naissance du deuxiĂšme anneau, le Manteau, dont le refroidissement allait fermer la source de chaleur qui, jusqu'alors, alimentait l'atmosphĂšre primitive afin de prĂ©server son Ă©tat naturel.

Neuf : Sublimation de l’atmosphĂšre et crĂ©ation du manteau de glace qui recouvrit la sphĂšre de la planĂšte du pĂŽle Nord au pĂŽle Sud au cours de l’aprĂšs-midi du premier jour. Comme je l’ai dit auparavant, ce manteau de glace est la LumiĂšre dans le Verbe du premier jour.

III

À 21 ans, je dĂ©bordais d’admiration pour le CrĂ©ateur du HiĂ©roglyphe de la GenĂšse, dont le Sceau est restĂ© impĂ©nĂ©trable face Ă  tous les gĂ©nies de tous les temps. Son Omniscience et sa Sagesse salvatrice m’avaient sĂ©duit, captivĂ©, Ă©merveillĂ©. Et c’est dans cet Ă©tat d’excitation intellectuelle sans bornes que je me trouvais lorsqu’on m’a appelĂ© pour accomplir mes obligations militaires.

En novembre de cette mĂȘme annĂ©e, je me suis enrĂŽlĂ© dans la Marine. Au cours de l’hiver, du printemps et de l’étĂ© suivants, le Fils de Dieu m’a montrĂ© tout ce qui concerne le Droit Divin, la Justice du Salut, les fondements de la RĂ©demption. En somme, cette nourriture dont Il avait dit : « J’ai une nourriture que vous ne connaissez pas ».

Eh bien, l’étĂ© s’en alla et l’automne arriva. Un jour de cet automne-lĂ , on me conduisit Ă  la prison militaire du Ferrol del Caudillo, Ă  La Corogne, en Galice, pour y purger une peine de deux mois et un jour en punition de ma pĂ©riode de fugitif. Alors que j’étais dans ma cellule, le Fils m’a prĂ©sentĂ© au PĂšre, et Celui-ci m’a montrĂ© ce qu’Il avait dans Son CƓur : l’EspĂ©rance du Salut universel qu’Il a conçue dĂšs le commencement des temps.

En effet, un seul homme a pĂ©chĂ©, et son pĂ©chĂ©, soumis Ă  l’effet domino, s’est rĂ©pandu sur toute la surface de la Terre. Ainsi, en Ă©levant Son Fils sur le TrĂŽne du Jugement universel, Il l’a Ă  nouveau glorifiĂ© en lui accordant tous les pouvoirs du PrĂ©sident de la Cour suprĂȘme de son Royaume, parmi lesquels figure celui de prononcer l’absolution de l’accusĂ©, en l’occurrence l’absolution universelle fondĂ©e sur le droit Ă  la rĂ©demption qu’Il a Lui-mĂȘme conquis pour le genre humain.

En effet, en nous offrant la justice de la foi, tous les peuples nĂ©s avant le Christ ont Ă©tĂ© privĂ©s de sa grĂące ; et pourtant, toutes les nations ont Ă©tĂ© livrĂ©es Ă  la mort Ă  cause du pĂ©chĂ© d’un seul homme. Ainsi, ayant vĂ©cu dans la mĂȘme ignorance qui nous a tous rendus dignes de la GrĂące, en raison de la nĂ©cessitĂ© de la mort du Christ, nos pĂšres ont Ă©tĂ© privĂ©s du salut. Mais Dieu, dans sa merveilleuse justice, en Ă©levant son Fils Ă  la prĂ©sidence de la Cour suprĂȘme de justice de son royaume, lui a accordĂ© un pouvoir infini et Ă©ternel pour prononcer des jugements selon l’esprit et la vĂ©ritĂ©.

Il peut adapter son verdict final Ă  la prophĂ©tie en rĂ©ponse Ă  notre mĂ©chancetĂ©, ou Ă  la paix qui vient de lui en rĂ©compense de notre foi, car nous croyons qu’Il peut ramener toutes les Ăąmes Ă  leur Ă©tat naturel de bontĂ©.

Notre sagesse rĂ©side dans la conviction que l’ĂȘtre humain ne se serait jamais dĂ©tournĂ© de son CrĂ©ateur si la trahison du Serpent ne s’était pas interposĂ©e entre Dieu et l’Homme.

Notre victoire : inscrire dans les pages de l’Histoire universelle ce en quoi nous croyons, en donnant corps, par nos actes, Ă  l’argument de la DĂ©fense.

En effet : Il y a eu RĂ©demption parce qu’il y a eu Ignorance ; de sorte que si la malĂ©diction est venue de l’Ignorance, c’est par cette mĂȘme Ignorance – parce qu’elle a existĂ©, et sans laquelle la RĂ©demption n’aurait pas Ă©tĂ© possible selon la Loi – qu’a eu lieu la RĂ©demption inscrite dans la loi du Sacrifice expiatoire pour les pĂ©chĂ©s.

Or, la Loi de MoĂŻse s’adressait Ă  l’individu, et, dans sa dimension la plus large, au sacrifice pour les pĂ©chĂ©s du peuple hĂ©breu et juif. Mais comme le monde entier a pĂ©chĂ© et vit dans le pĂ©chĂ© Ă  cause de l’ignorance d’Adam, dont nous subissons le pĂ©chĂ© dans notre chair, nous, la plĂ©nitude des nations du genre humain, cette Loi Ă©tait un symbole et une annonce du sacrifice expiatoire de tous les pĂ©chĂ©s du monde que Dieu prĂ©parait. La rĂ©ponse Ă  la question : quel Agneau pouvait avoir autant de valeur aux yeux de Dieu pour que les pĂ©chĂ©s du monde entier soient lavĂ©s dans son Sang ? , ainsi que ses implications, font partie de la doctrine de la Sainte MĂšre l’Église catholique depuis l’époque des apĂŽtres.

Ce qui importe pour nous, c’est que Dieu a fait sienne notre cause et a pris la responsabilitĂ© de la Chute, dans la mesure oĂč, « sachant que ce taureau avait des cornes », il a exposĂ© notre avenir et celui de toute la CrĂ©ation Ă  la libertĂ©, dont les ennemis du Saint-Esprit ont tirĂ© parti pour faire de l’ignorance d’Adam un talon d’Achille contre lequel lancer la lance de la trahison.

Ayant pris notre cause Ă  cƓur, le dilemme dans lequel les disciples du Malin ont voulu piĂ©ger Dieu et, parmi les nƓuds de ce labyrinthe gordien impossible, ont voulu le dĂ©pouiller de son Saint-Esprit, rĂ©duisant la DivinitĂ© au Pouvoir, en vertu de cette nouvelle RĂ©alitĂ© oĂč la VĂ©ritĂ©, la Justice et la Paix seraient marginalisĂ©es de la structure du Cosmos, ce dilemme consistait Ă  savoir comment sĂ©parer Dieu et le Saint-Esprit.

C’était tout Ă  fait naturel ! C’est cette propriĂ©tĂ© de l’Être divin qui s’est opposĂ©e Ă  un tel saut que, en laissant derriĂšre lui la VĂ©ritĂ© comme racine de la Justice, placerait l’avenir de la CrĂ©ation sur un champ de bataille perpĂ©tuel, dont l’issue finale serait la destruction absolue de toute crĂ©ature. C’est pourquoi Dieu refusa catĂ©goriquement de consentir Ă  la transformation de son royaume en un Olympe de dieux, tous au-delĂ  du Bien et du Mal.

La stratĂ©gie de la Mort et de son Prince concentra alors sa ruse Ă  faire goĂ»ter au Fils de Dieu le fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, c’est-Ă -dire la Guerre. La ruse du Malin atteindrait son apogĂ©e en sĂ©duisant le Seul qui pourrait amener Dieu Ă  faire une exception dans la Loi, en englobant dans son Olympe les dieux, c’est-Ă -dire toute la Maison de Dieu.

Que se passerait-il si le Fils de Dieu trouvait satisfaction dans la guerre ? Comment Dieu pouvait-il savoir si son Fils unique aimait ou non la connaissance du bien et du mal s’il n’en avait pas encore goĂ»tĂ© le fruit ? Face Ă  un choix supposĂ© irrĂ©versible du Fils de Dieu en faveur de l’école du Diable
 le Saint-Esprit ne perdrait-il pas la bataille ?

Lorsque Dieu dĂ©couvrit la trahison et se retrouva face Ă  un fait accompli, il vit pour la premiĂšre fois le visage de son vĂ©ritable ennemi, la Mort. Et la vision devint cosmique. C’est la CrĂ©ation tout entiĂšre qui se trouva menacĂ©e par cette Force non créée contre laquelle Dieu s’éleva avec son ModĂšle de Cosmos, un Nouvel Univers dans lequel la Vie tire son Origine de Dieu, hĂ©rite de son ImmortalitĂ© et devient un Arbre dont les branches couvrent de leurs fruits, les Mondes, l’ÉternitĂ© et l’Infini.

C’était l’heure de la Bataille Finale de cette guerre que Dieu avait dĂ©clarĂ©e Ă  la Mort lorsque, par sa VolontĂ©, la Vie devint immortelle ! Si, jusqu’alors, Dieu n’avait pas vu face Ă  face le vĂ©ritable ennemi de sa CrĂ©ation, une fois que la folie dĂ©chaĂźnĂ©e dans l’Éden eut atteint son paroxysme, Dieu ouvrit les yeux et vit le Visage de son Ennemi.

DĂšs cet instant, tout resta en suspens.

IV

C’est Ă  cette Ă©poque qu’un Ă©vĂȘque de Rome mourut. Un autre lui succĂ©da. Et trente-trois jours plus tard, son successeur mourut Ă  son tour. Jean-Paul II succĂ©da au dĂ©funt.

À cette mĂȘme Ă©poque, le Fils de Dieu m’a fait connaĂźtre la VolontĂ© prĂ©sente de son PĂšre :

« Telle est la VolontĂ© prĂ©sente de Dieu, m’a-t-il dit : que toutes les Églises s’unissent en une seule et unique Église. »

AussitĂŽt, le Fils de Dieu m’a enseignĂ© la nature de l’esprit participatif du Verbe, dans lequel tous les enfants de Dieu trouvent leur croissance. En effet, comme l’action revient Ă  Dieu et qu’Il fait de la place Ă  ses enfants, Il dote ses crĂ©atures de tous les moyens nĂ©cessaires Ă  leur Ă©panouissement. C’est pourquoi l’obĂ©issance est le principe de la croissance surnaturelle de son Royaume.

 

CONCILE VATICAN DU XXIe SIÈCLE CONCILE UNIVERSEL D’ADORATION DU FILS DE DIEU

 

JÉSUS-CHRIST, Roi universel et Ă©ternel La CongrĂ©gation permanente universelle des Ă©vĂȘques de la plĂ©nitude des nations, Ă  la suite de la proclamation qui aura lieu dans les cieux, dĂ©signera Dieu Fils unique et premier-nĂ© JĂ©sus-Christ comme « Roi universel et Ă©ternel », et proclamera le couronnement de JĂ©sus-Christ sur toutes les nations du Royaume de Dieu sur terre, en appelant les maisons royales qui exercent depuis des siĂšcles l’autoritĂ© royale sur les nations chrĂ©tiennes Ă  dĂ©poser aux pieds du Seigneur leurs couronnes et leurs sceptres ; elles seront alors, par leur obĂ©issance, absoutes du crime de rĂ©bellion contre la Couronne du Roi universel qui pĂšse sur leurs maisons, et passeront librement Ă  la vie privĂ©e chrĂ©tienne en tant que citoyens du Royaume de Dieu.

La Proclamation, tout comme l’Adoration, sera accomplie par les peuples dans leur ensemble, dans les capitales provinciales des nations chrĂ©tiennes, en prĂ©sence de leurs Ă©vĂȘques, prĂȘtres et pasteurs, le peuple proclamant haut et fort sa condition de citoyen du Royaume de Dieu, soumis Ă  l’obĂ©issance au Roi Ă©ternel, JĂ©sus-Christ.

Les maisons monarchiques qui exercent leur couronne sur les nations chrĂ©tiennes et qui refusent de dĂ©poser leurs couronnes et leurs sceptres aux pieds du TrĂŽne de Dieu seront dĂ©clarĂ©es en rĂ©bellion contre le Royaume de Dieu ; leurs membres seront dĂ©clarĂ©s hors de l’Église et leur entrĂ©e dans la PropriĂ©tĂ© du Seigneur leur sera interdite Ă  tous Ă©gards.

Les gouvernements chrĂ©tiens dĂ©clareront les monarchies abolies ; si les gouvernements des nations chrĂ©tiennes se soulĂšvent en rĂ©bellion contre le Roi, en servant le roi rebelle Ă  Dieu, les armĂ©es du peuple chrĂ©tien se lĂšveront pour destituer les rebelles, dĂ©poseront aux pieds du Seigneur la couronne et le sceptre, et proclameront l’adhĂ©sion Ă©ternelle de la nation au Royaume de Dieu, en effaçant de leurs drapeaux les emblĂšmes rebelles et en y inscrivant le signe de la Victoire, la Croix de la RĂ©surrection.

L’ensemble des nations chrĂ©tiennes fera une proclamation universelle Ă  la date fixĂ©e, afin que leur voix retentisse Ă  l’unisson sur toute la Terre et soit entendue au Ciel pour que le Juge universel fasse preuve de misĂ©ricorde envers les nations de la Terre au Jour du Jugement dernier.

À la clĂŽture du Concile universel, l’unitĂ© chrĂ©tienne rĂ©tablie, en un jour fixĂ© par la CongrĂ©gation des Ă©vĂȘques, la plĂ©nitude des nations chrĂ©tiennes se rĂ©unira autour de ses Ă©vĂȘques, dans ses villes, pour proclamer haut et fort la gloire de son Roi et Seigneur, JĂ©sus-Christ.

V

À la fin de sa visite, le Fils de Dieu m’a dit : « JE SUIS LA RÉPONSE ».

Je me suis souvenu : « Faisons l’Homme Ă  notre image et Ă  notre ressemblance ».Créés pour ĂȘtre le reflet vivant de son Âme en nous, quiconque souhaite recevoir l’Intelligence et la Sagesse Ă  son image et Ă  sa ressemblance, ĂȘtre Sa RĂ©ponse parmi les hommes, qu’il s’approche de Lui et lui demande, car comme IL a tout en son PĂšre, ainsi nous avons tout en Lui, et personne ne reçoit de Dieu si ce n’est le Fils qui donne ; Il est la Porte qui mĂšne Ă  Dieu et personne ne s’approche de Dieu si ce n’est par la VolontĂ© et la GrĂące du Fils de Dieu : JĂ©sus-Christ, le Roi Universel et Seigneur Tout-Puissant que Dieu a donnĂ© pour l’ÉternitĂ© Ă  son Royaume et Ă  sa CrĂ©ation.

Quant Ă  ma Parole, que celui qui veuille savoir si ma Parole vient de Lui ou si je parle de moi-mĂȘme s’approche de Lui et Lui demande : Il rĂ©pondra Ă  travers ma Vie, car je suis Son Ɠuvre.

VI

Il arriva alors qu’à l’approche de NoĂ«l 1978, une question se fraya un chemin dans mon esprit ; et Ă  mesure qu’elle prenait de plus en plus de place, elle s’empara Ă©galement de mes nuits, au point que je n’osais mĂȘme plus fermer les yeux.

La question qui s’était installĂ©e en moi trouvait sa racine dans l’EspĂ©rance du Salut universel que Dieu et son Fils m’avaient montrĂ©e : qu’étais-je j’étais prĂȘt Ă  donner pour cette Absolution universelle ? Mon Ăąme !!

Telle fut ma réponse.

Mais c’est une chose de dire, et une autre de faire. Qu’est-ce qu’un amour sans actes ? Que la DĂ©sertion serait l’Épreuve de cet Amour, alors allons-y. Qu’une obscuritĂ© trĂšs dense m’attendait de l’autre cĂŽtĂ©, cela aussi. La dĂ©cision m’appartenait. La dĂ©cision prise, je franchis cette porte.

Je m’arrĂȘtai Ă  Madrid, avec ce petit livre, « LumiĂšre, VĂ©ritĂ© et Vie », Ă©crit Ă  la main au cours de ces deux mois et un jour ; j’entrai chez Éditions chrĂ©tiennes. Et par la porte par laquelle j’étais entrĂ©, je ressortis.

De Madrid, je me suis rendu Ă  Saragosse. Accueilli chez un ami, qui ignorait, tout comme sa famille, mon statut militaire mais Ă©tait ravi de m’avoir parmi eux pour ce NoĂ«l, j’avais l’habitude de m’asseoir pour mĂ©diter sur la Plaza del Pilar. Les Ă©vĂ©nements vĂ©cus au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e avaient donnĂ© un nouveau sens Ă  mon existence. Que devais-je faire maintenant, oĂč aller ?

En ces jours de profonde mĂ©ditation existentielle, ma joie devint infinie lorsque Dieu me donna un « petit caillou sur lequel Ă©tait gravĂ© un nom que seul celui qui le reçoit connaĂźt ». Il Ă©tait pour moi. Il m’appartenait. J’y lis : « Cristo RaĂșl ».

 

VII

LA RÉVOLUTION INTELLECTUELLE DE L’ÉTOILE DU MATIN

 

C’est ainsi qu’en passant de Saragosse Ă  Paris, puis de Paris Ă  Madrid, dans les annĂ©es 79 et 80, je m’apprĂȘtais dĂ©jĂ  Ă  retourner Ă  Paris lorsque « mon PĂšre qui est aux cieux » m’arrĂȘta. Une fille de Dieu, du nom d’Ana, avait Ă©tĂ© attaquĂ©e par la Mort ; celle-ci s’apprĂȘtait dĂ©jĂ  Ă  l’emporter, tuant avec elle la RĂ©ponse qu’elle portait en elle, Ă  savoir que Dieu a donnĂ© sa bĂ©nĂ©diction Ă  une RĂ©volution mondiale omnisciente qui, touchant toutes les branches de l’arbre de la connaissance, doit faire passer la SociĂ©tĂ© de la PlĂ©nitude des Nations d’un modĂšle fondĂ© sur l’AntiquitĂ©, et repris par la ModernitĂ©, Ă  une SociĂ©tĂ© fondĂ©e sur les Principes Éternels et InĂ©branlables sur lesquels Dieu a Ă©tabli son Royaume.

Christ RaĂșl tendit la main Ă  Ana, la libĂ©ra de l’étreinte de la Mort, et tout comme la colombe transpercĂ©e par la flĂšche d’un ennemi, blessĂ©e d’une blessure mortelle mais non fatale, une fois guĂ©rie de sa blessure, elle dĂ©ploie ses ailes et retourne au ciel en toute libertĂ©, de mĂȘme Ana poursuivit son chemin jusqu’à l’Heure oĂč la VolontĂ© de Dieu remplirait la Terre, et oĂč, appelant ses enfants Ă  la Bataille finale, Il les rĂ©unirait Ă  nouveau. Voici donc quelques-uns des Ă©vĂ©nements qui doivent se produire dans les annĂ©es Ă  venir.

Unification de toutes les Églises chrĂ©tiennes autour du tronc catholique ;

Dissolution de la Fédération de Russie et conversion de Moscou ;

Chute de Bruxelles et de Berlin ;

Disparition des religions :

l’islam et l’hindouisme ;

IndĂ©pendance du Tibet et dĂ©membrement de la Chine et de l’Inde en de nombreux États composĂ©s de leurs nations respectives ;

Disparition de l’athĂ©isme scientifique et rĂ©volution dans les sciences mĂ©dicales et les sciences de l’énergie ;

Chute du Corps de sĂ©curitĂ© de l’ONU et crĂ©ation de l’Arbre de la plĂ©nitude des nations dotĂ© d’une juridiction universelle contre la guerre et les dictatures ;

Abolition de toutes les couronnes, qu’elles soient europĂ©ennes, africaines ou asiatiques ;

CrĂ©ation de la CommunautĂ© des États d’AmĂ©rique latine et division du BrĂ©sil en diffĂ©rents États avec leurs nations respectives ;

CrĂ©ation d’un corps judiciaire et policier mondial de lutte contre la criminalitĂ© et les organisations criminelles internationales ;

Révolution agricole mondiale : éradication des cultures de tabac, de cocaïne et de cannabis ; contrÎle des cultures de café, de vigne et de pavot ;

Reforestation de la planĂšte ;

Fin du communisme, sous toutes ses formes, politiques et idéologiques ;

AdhĂ©sion de l’État d’IsraĂ«l Ă  l’Alliance militaire de l’ensemble des nations chrĂ©tiennes ;

AdhĂ©sion des États-Unis d’AmĂ©rique Ă  la Cour pĂ©nale internationale ;

Abandon des énergies destructrices de la planÚte : pétrole, charbon et gaz ;

Évolution des États vers des administrations soumises à l’obligation de respecter les droits de la famille ;

Évolution de la monnaie mĂ©tallique et fiduciaire vers la monnaie numĂ©rique et soumission de ses mouvements Ă  l'autoritĂ© judiciaire ;

AccÚs libre de tous les hommes à l'enseignement universitaire et aux moyens de développer leurs capacités créatives ;

CrĂ©ation de trois communautĂ©s africaines internationales : l’Afrique blanche ou du Sud ; l’Afrique noire ou centrale, et l’Afrique mĂ©diterranĂ©enne : libres des monopoles et des oligarchies europĂ©ennes, asiatiques et amĂ©ricaines.

 

Une fois passĂ©e cette pĂ©riode de deux ans passĂ©e Ă  marcher dans l’obscuritĂ©, et sachant que mon Heure Ă©tait encore lointaine, mon Dieu a renvoyĂ© la femme qui m’avait tendu la main pour que je puisse me rendre Ă  Paris.

VIII

AprĂšs m’ĂȘtre enfermĂ© parmi les livres pendant les trois annĂ©es suivantes, j’ai Ă©pousĂ© une femme qui m’a donnĂ© un fils. Moi, Cristo RaĂșl, j’ai pris ma femme et mon enfant et je me suis installĂ© en CrĂšte, oĂč, vers 1986, mĂ» par l’Esprit, j’ai jetĂ© ma vieille Bible au feu. Surgissant de ce feu, le Fils de Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© l’Histoire de la Non-CrĂ©ation, de l’Infini, de l’ÉternitĂ©, et du Dieu qui, depuis le DĂ©but sans commencement de la Non-CrĂ©ation, fut la Cause MĂ©taphysique du Cosmos, puis, ayant Ă©tĂ© formĂ© par la Sagesse, selon ce qui est Ă©crit « Je suis Dieu, moi seul ai Ă©tĂ© formĂ©, et aprĂšs moi il n’y en aura pas d’autre », devint la Cause Physique du Nouveau Cosmos : sa CrĂ©ation.

« Écris tout ce qui te sera montrĂ© », m’a dit mon PĂšre qui est aux cieux. Moi, Cristo RaĂșl, c’est ce que j’ai fait.

De retour chez mes parents, j’ai laissĂ© chez eux la femme et son fils ; je me suis rendu Ă  Paris, puis de Paris Ă  Londres, de Londres Ă  JĂ©rusalem, et de JĂ©rusalem Ă  Madrid. LĂ , le Roi du Ciel m’a dit : « Renvoie la femme et son fils chez ses parents, car elle n’aura pas sa place dans ta maison ». Moi, Cristo RaĂșl, c’est ce que j’ai fait.

Je suis retournĂ© Ă  Londres, je me suis installĂ© Ă  Finsbury Park, oĂč j’ai reçu la visite de la MĂšre du Christ, qui m’a ouvert les yeux sur ce que renfermait son CƓur : « Le CƓur de Marie ».

AprĂšs avoir Ă©crit tout ce que la MĂšre de JĂ©sus-Christ gardait dans son CƓur depuis le jour de son Ascension au Ciel, et Ă  peine avais-je commencĂ© Ă  savourer la victoire que la Mort s’abattit sur la maison de mes parents. Je restai seul Ă  Madrid ; comme il n’était pas bon que je sois seul, Dieu me donna une compagne, qui conçut une fille, mais Dieu me dit : « Sors de sa maison, car ta maison ne sera pas comptĂ©e par elle ». C’est ce que j’ai fait.

IX

Le vent s’est levĂ© et j’ai traversĂ© l’ocĂ©an ; je suis restĂ© un mois au Mexique et neuf mois aux États-Unis. À mon retour, aprĂšs la mort de l’homme qui m’avait mis au monde, je suis retournĂ© en CrĂšte, oĂč je suis restĂ© un an. Une fois cette annĂ©e Ă©coulĂ©e, le vent s’est Ă  nouveau levĂ© et m’a emportĂ© d’AthĂšnes Ă  Vienne, Prague, Budapest, Bratislava, Berlin, Copenhague, Stockholm, Helsinki, Oslo et Rome, oĂč j’ai cĂ©lĂ©brĂ© le bimillĂ©naire de la naissance du Christ. Mais mon heure, bien qu’elle approchĂąt, n’était pas encore venue.

À l’aube du nouveau jour, je suis retournĂ© dans la maison oĂč j’étais nĂ©, et je me suis mis au travail. Alors que j’y travaillais, une femme est entrĂ©e dans ma vie, et Dieu m’a dit : « C’est par elle que ta lignĂ©e sera perpĂ©tuĂ©e », je l’emmenai avec moi Ă  Berlin. Mais tentĂ©e par le Diable, la femme se laissa sĂ©duire. Cherchant ma destruction afin d’enterrer cette Histoire Divine dans la poussiĂšre des temps, le Diable se servit de la femme pour injecter dans mon Ăąme le poison d’une haine assoiffĂ©e de sang. Mais Dieu m’a dit : « Tu ne verseras pas de sang ; mais si elle touche au tien, tu seras exempt de son sang. » J’ai obĂ©i. J’ai renvoyĂ© cette femme et je l’ai envoyĂ©e avec ses enfants chez ses parents.

X

Je suis restĂ© Ă©tendu sur le sol pendant trois temps et demi. Lorsque je me suis remis, j’ai vu le Roi du Ciel Ă  la tĂȘte de la Maison des enfants de Dieu, la Maison de YahvĂ© et de Sion, qui venait conquĂ©rir pour le Royaume de Dieu la plĂ©nitude des nations du genre humain, et s’adressant Ă  moi, il m’a dit : « LĂšve-toi, mon fils, puisque tu n’as pas versĂ© le sang de tes ennemis, c’est sans effusion de sang que je libĂ©rerai le monde, et tes enfants seront les tĂ©moins devant les nations que c’est Moi qui l’ai fait : il y aura une rĂ©volution mondiale, il n’y aura pas de guerre mondiale ! Prends courage, mon fils, et fortifie-toi, car ton heure approche ». Je me levai, et, rempli de l’Esprit, je m’écriai : « Que le monde s’éveille Ă  la VĂ©ritĂ© ».

XI

C’était en 2014, lorsqu’au cours d’un procĂšs inique, je fus dĂ©pouillĂ© de tout ce que j’aimais en ce monde ; je demandai justice Ă  Dieu, mon Sauveur, et, me libĂ©rant des tĂ©nĂšbres, Il me ramena dans la maison de mes ancĂȘtres, oĂč je repris des forces.

À l’aube du printemps 2016, j’ai suivi mon Roi jusqu’à l’endroit oĂč tout avait commencĂ©, en Galice, Ă  Ferrol. Et en ouvrant les yeux, j’ai lu : « Sois zĂ©lĂ© et achĂšte-moi de l’or purifiĂ© par le feu, et achĂšte-toi de nouveaux vĂȘtements ». ÉmerveillĂ© par ce que j’avais lu, j’ai su qu’avant mĂȘme que je n’entame le Chemin, Il en connaissait dĂ©jĂ  la fin. Et non seulement depuis ce jour-lĂ , mais depuis le commencement des temps, Il connaissait dĂ©jĂ  la nature du chemin que le Vainqueur, son Fils, allait devoir parcourir.

Prenant des forces, j’ai achetĂ© l’or pur de sa Parole. Et portĂ© par l’Esprit, j’ai criĂ© vers Dieu : « Au nom de JĂ©sus-Christ : qu’il n’y ait pas de place pour Satan sur Terre ».

Je suis alors retournĂ© Ă  Saragosse, oĂč la Victoire m’avait Ă©tĂ© promise, sur la Plaza del Pilar ; car en moi rĂ©side l’Esprit d’Intelligence pour appeler tous les enfants de Dieu Ă  la Bataille finale pour la LibertĂ© de la PlĂ©nitude des Nations du Genre humain, et qu’ainsi s’accomplisse, comme au Ciel ainsi que sur Terre, la VolontĂ© de Dieu, afin que le Malin, ne trouvant pas de place dans sa CrĂ©ation, soit prĂ©cipitĂ© en Enfer, prĂ©parĂ© pour lui et ses frĂšres au fond de l’AbĂźme recouvert par les TĂ©nĂšbres.

Quant Ă  ceux qui, au service du Diable, ont tentĂ© de dĂ©truire le Vainqueur, je ne m’interposerai pas entre un ĂȘtre quelconque et la porte du Paradis ; mais contre celui, celle et ceux qui s’interposeront entre l’homme et Dieu, je me dresserai avec la libertĂ© de la gloire du Vainqueur, et que chacun soit jugĂ© lĂ -bas pour son propre crime.

LA BATAILLE FINALE

Tous les enfants de Dieu, « qui ne sont pas de cette CrĂ©ation », ont en effet vu la Gloire du Roi des rois et Seigneur des seigneurs du Paradis de Dieu, Gloire de Dieu Fils Unique, « non créé, de mĂȘme Nature que le PĂšre », conformĂ©ment au Dogme rĂ©vĂ©lĂ© au monde par Dieu le PĂšre Ă  travers, en et par ma Sainte MĂšre l’Église catholique.

Ainsi, le doute sur la vĂ©racitĂ© divine du Roi des rois et Seigneur des seigneurs de l’Empire des Cieux ayant Ă©tĂ© dissipĂ© — argument par lequel la Mort, par la bouche de Satan, l’un de ces fils « qui ne sont pas de cette CrĂ©ation », a incendiĂ© le Paradis —, Dieu a appelĂ© tous ses enfants Ă  s’agenouiller devant sa Loi : « NE mangez pas, car vous mourrez ».

L’invocation adressĂ©e au PĂšre devant le Juge ne trouvera aucune exception auprĂšs du CrĂ©ateur ; c’est l’Âme qui respire la Loi, rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  la Terre pour ĂȘtre la Colonne Éternelle sur laquelle repose l’Édifice du Royaume de Dieu dans les Cieux, et dont le Regard Ă©tait tournĂ© vers les fils de Dieu qui ont incendiĂ© le Paradis avec le feu de l’Enfer de la Guerre.

La Confiance de Dieu le PĂšre, fondĂ©e sur le fait que l’ObĂ©issance issue de l’Amour serait renforcĂ©e par celle provenant de la Crainte, a laissĂ© le Processus de Formation de l’Homme entre les mains de ses fils, « les dieux de la nuit des temps », parmi lesquels se comptait, en tant que fils de Dieu, Satan lui-mĂȘme qui avait « dĂ©jĂ  bafouĂ© » la Paix dans les Cieux pendant les Jours de la CrĂ©ation, avant la crĂ©ation de nos Cieux et de notre Terre.

Et pourtant, la Bataille finale entre Dieu et la Mort restait en suspens.

MĂȘme si la Mort se cachait en attendant une meilleure occasion de porter son coup fatal, et mĂȘme si le genre humain atteignait l’immortalitĂ©, tĂŽt ou tard la Mort Ă©tendrait Ă  nouveau sa puissance sur la CrĂ©ation pour la conduire Ă  sa destruction.

Que les enfants de Dieu, conscients de la nature de la Loi, Ă©levĂ©e au rang de la nature du Verbe, succombent Ă  la tentation et, s’abritant derriĂšre l’amour de Dieu pour ses enfants, invoquent Ă  nouveau le PĂšre en tant que CrĂ©ateur contre le Juge en Dieu, cela restait Ă  voir.

Le fait est que tous les enfants de Dieu devaient prononcer leur dernier mot sur le modĂšle de crĂ©ation que la Mort et Dieu, chacun de leur cĂŽtĂ©, avaient posĂ© sur la table de l’Infini et de l’ÉternitĂ© : VĂ©ritĂ©, Justice et Paix, ou Mensonge, Corruption et Guerre.

Dieu, confiant dans la crainte que suscite sa Parole, laissa l’avenir du genre humain entre les mains de ses enfants, les dieux de la nuit des temps. Car depuis l’origine des temps de la vie sur Terre, les enfants de Dieu descendaient du Ciel vers la Terre et remontaient de la Terre vers le Ciel en toute libertĂ©.

L’heure Ă©tait venue de laisser derriĂšre soi les guerres du Ciel. En faisant connaĂźtre sa Loi, « et la Loi est le Verbe, et le Verbe est Dieu », Dieu laissa ses enfants libres d’adhĂ©rer Ă  la Loi ou de s’y opposer, dans la plĂ©nitude de leurs facultĂ©s mentales et intellectuelles.

Et il arriva ce que Dieu n’avait jamais voulu qu’il arrive, et la Sagesse IncrĂ©atrice savait que cela devait arriver, mais comme les yeux de son Seigneur n’étaient pas ouverts Ă  la vision de son Ennemi, la Mort, Elle ne pouvait empĂȘcher que cela se produise. Ces enfants de Dieu qui s’étaient auparavant liguĂ©s pour ouvrir Ă  l’Enfer les portes du Paradis de Dieu, se liguĂšrent Ă  nouveau pour, utilisant l’Homme comme une hache de guerre, dĂ©clarer la guerre au Saint-Esprit de la Loi.

L’Homme, ayant Ă©tĂ© formĂ© Ă  l’image de Dieu, ayant sa propre Parole pour Loi, « Ă  l’image et Ă  la ressemblance de Dieu », ignorant la Science du Bien et du Mal, qu’il connaissait comme on connaĂźt une histoire vĂ©cue par d’autres, mais dont il n’avait jamais mangĂ© le Fruit, la Guerre, mangea sans en connaĂźtre la cause du Fruit Interdit : la Guerre Sainte.

D’un point de vue historique, nous voyons l’aboutissement de la formation des familles du genre humain Ă  l’image et Ă  la ressemblance des enfants de Dieu dans la crĂ©ation du premier royaume que le monde ait connu, le royaume du premier Homme, l’Adam biblique, cet Alulim sumĂ©rien « sur la tĂȘte duquel descendit la couronne venue du Ciel ».

Ainsi, une fois achevĂ©e la RĂ©volution nĂ©olithique qui a donnĂ© naissance aux premiĂšres citĂ©s mĂ©sopotamiennes, le rapprochement des peuples de la Terre vers le royaume de Dieu Ă©tant un projet Ă  mener Ă  bien au fil des siĂšcles sous l’empire de la Loi, la perversion de ces fils de Dieu qui, en pleine possession de leurs facultĂ©s intellectuelles, ont dĂ©cidĂ©, contre le Saint-Esprit de Dieu, de lĂ©gitimer la guerre comme privilĂšge des rois de leur empire : cela les a conduits Ă  tromper le Premier Homme en utilisant son amour pour le Verbe comme une lance pour transpercer le flanc de Dieu.

Ne connaissant pas le mensonge, l’Homme ne pouvait voir dans la Parole de Satan, « l’ancien serpent », autre chose que la Parole d’un ministre de Dieu parlant au nom de son Seigneur. Et par consĂ©quent, le premier Homme s’est levĂ© pour mener une guerre sainte contre toutes les familles de la Terre afin de les conduire toutes vers le royaume de Dieu.

La ruse du Serpent ne pouvait ĂȘtre plus odieuse Ă  Dieu en raison de l’ignorance de l’Homme quant Ă  la mĂ©chancetĂ© et Ă  la cause qui poussait « l’ancien serpent » Ă  l’utiliser comme une hache de guerre.

Ce n’était pas l’Homme, mais la Loi du Saint-Esprit qui Ă©tait l’ennemi du Serpent que Satan porte en lui. Mais si son triomphe avait un goĂ»t de miel, sa transgression rĂ©vĂ©lait sa folie : une simple crĂ©ature osait-elle lancer un dĂ©fi de guerre totale au CrĂ©ateur du champ des galaxies ? Le dragon satanique n’avait-il pas rĂ©ussi Ă  vaincre les enfants de Dieu, crĂ©atures qu’ils sont, et osait-il dĂ©clarer la guerre Ă  Dieu lui-mĂȘme, CrĂ©ateur des dieux ? Quelle folie est-ce lĂ  !?

La bataille finale venait d’ĂȘtre dĂ©clarĂ©e. L’immensitĂ© de la folie de ses fils rebelles, la Sagesse le savait, ne pouvait que lui ouvrir les yeux Ă  son Seigneur. Tant que la Mort ne serait pas dissociĂ©e de la Vie, la CrĂ©ation serait toujours en guerre. Force aveugle, la Mort, depuis le commencement sans commencement de l’ÉternitĂ©, agissant en complĂ©mentaritĂ© avec la Vie, continuerait Ă  dĂ©verser son Enfer sur le Paradis.

Elle l’avait dĂ©jĂ  fait Ă  deux reprises, elle le fit une troisiĂšme fois, et elle continuerait Ă  le faire jusqu’à ce qu’elle trouve sa place dans la CrĂ©ation.

Seul Dieu pouvait opĂ©rer la SĂ©paration entre la Vie et la Mort. C’est pourquoi la Sagesse, connaissant son Seigneur, vit venir la Bataille finale.

La guerre Ă©tant dĂ©clarĂ©e, la Chute de l’Homme Ă©tant un fait accompli, la folie de ses fils rebelles sous ses yeux, Dieu ouvrit les yeux sur son vĂ©ritable Ennemi : la Mort, et agit en consĂ©quence.

Si, par Amour pour son fils Adam, entraĂźnĂ© dans la Transgression par son Ignorance, Dieu pardonnait son DĂ©lit : l’ÉlĂ©vation de la Loi au rang de Nature Divine s’effondrerait, et son Royaume serait exposĂ© aux passions de ses enfants.

L’Homme avait mangĂ©, et son royaume, levĂ© en Guerre Sainte au nom de Dieu, devait subir la Peine due au DĂ©lit.

Mais comme l’Homme ignorait la vĂ©ritable cause de la manipulation dont il avait Ă©tĂ© l’objet, et considĂ©rant que s’il avait connu la mĂ©chancetĂ© du « serpent », l’Homme n’aurait jamais transgressĂ© : dans sa justice, Dieu ne pouvait manquer de subordonner sa peine Ă  la rĂ©demption. Mais bien que la peine fĂ»t subordonnĂ©e Ă  la rĂ©demption, cette peine devait courir Ă  terme. La tragĂ©die du genre humain Ă©tait inĂ©vitable. Or, puisque l’histoire de la rĂ©demption est Ă©crite, nous devons nous en tenir Ă  l’effet de la vision que Dieu avait de son ennemi, la Mort, et Ă  la maniĂšre dont cette vision allait affecter l’ensemble de sa CrĂ©ation.

 

L'INCARNATION DU FILS DE DIEU

 

La haine de Dieu envers la connaissance du bien et du mal est enracinĂ©e dans une expĂ©rience Ă©ternelle. Bien que sa Maison ait connu son fruit : la Guerre, le fait est que sa Maison n’avait pas connu les effets de la Connaissance du bien et du mal avant de vivre cette haine, que Dieu a vĂ©cue dans sa Jeunesse, une haine enracinĂ©e dans une rĂ©pugnance viscĂ©rale et illimitĂ©e contre le Mensonge, la Corruption et le Pouvoir pour le pouvoir dont l’horizon est la Guerre


Toute sa CrĂ©ation devait vivre cette haine, vivre cette rĂ©pugnance, entrer dans son Être et ressentir l’enfer qu’Il avait vĂ©cu et que, ne le souhaitant Ă  personne, ni ne voulant le revivre Lui-mĂȘme, sa CrĂ©ation doit connaĂźtre.

Et si sa Création doit le connaßtre, à plus forte raison son Fils Jésus.

Car l’atout que « le serpent satanique » gardait dans sa manche Ă©tait de tenter le Fils unique et aĂźnĂ© de Dieu lui-mĂȘme avec le Fruit de la connaissance du bien et du mal, et, en le ralliant Ă  sa Cause, en suscitant en Lui la passion pour la Guerre, par Amour pour le Fils, contraindre le PĂšre Ă  bĂ©nir la transformation de son Empire en une Cour de dieux au-delĂ  du bien et du mal. Si le Fils de Dieu s’unissait aux « dieux rebelles », que ferait alors son PĂšre ?

La cible de la Mort était, en définitive, le Fils.

Mais si Dieu avait ouvert les yeux de son Ennemi, son Fils devrait également les ouvrir.

La Chute du Monde d’Adam est un Ă©vĂ©nement irrĂ©versible, en raison de la DivinitĂ© du Verbe, la RĂ©demption Ă©tant l’effet naturel de l’Ignorance de l’Homme ; la NĂ©cessitĂ© mĂȘme d’ouvrir Son CƓur Ă  toute Sa Maison conduirait le Fils de Dieu Ă  voir son Ennemi, et, JÉSUS Ă©tant « vrai Dieu nĂ© du vrai Dieu », son PĂšre n’éprouvant aucun doute quant Ă  la parole ultime de son Fils contre la Mort et en faveur de la RĂ©demption de la Maison d’Adam, l’Histoire du genre humain deviendrait l’Histoire du Salut de la plĂ©nitude des nations de la Terre.

Car, en effet, Ă  travers l’Épisode de l’Enfant au Temple, nous voyons comment, en entrant dans notre Histoire, revĂȘtu de la chair et du sang d’Adam, pĂšre de Joseph, le Fils de Dieu est descendu du Ciel, mĂ» par la ZĂšle du Saint-Esprit, et, en sa qualitĂ© de Roi des rois et de Seigneur des seigneurs, il est venu conquĂ©rir la Terre avec les armes de David, et, chassant de son royaume l’ennemi de sa Couronne, Satan et ses anges rebelles, Ă©tendre la citoyennetĂ© du Ciel Ă  tous les peuples du genre humain. C’est dans cet esprit qu’il est entrĂ© dans le Temple de JĂ©rusalem, car c’est dans cet esprit qu’il est descendu du Ciel.

Les faits se sont déroulés ainsi.

L’évĂ©nement de la Chute de l’Homme a impliquĂ© Dieu, qui, tenant pour acquise sa Victoire sur la Mort, a pris de nouvelles mesures rĂ©volutionnaires sur lesquelles refonder son Royaume ; la premiĂšre d’entre elles Ă©tait la nĂ©cessitĂ© pour son Fils de voir l’ennemi de sa Couronne, et la seconde, que le Fils dĂ©couvre le Dieu de la non-crĂ©ation en le PĂšre. Car l’avenir de la CrĂ©ation dĂ©pendait exclusivement de la rĂ©ponse du Fils Ă  la connaissance du Saint-Esprit du Dieu de la non-crĂ©ation.

Ainsi, conformĂ©ment au Livre de l’Apocalypse, par lequel Dieu a clos son Livre, et dont Il a scellĂ© la porte afin que nul, sauf l’HĂ©ritier du Christ, ne puisse l’ouvrir, le PĂšre a pris le Fils et l’a sanctifiĂ© par la doctrine du Royaume des Cieux, que le Fils, une fois fait homme, nous l’a fait connaĂźtre Ă  tous dans l’Évangile. Il nous l’a immĂ©diatement envoyĂ©, et en s’incarnant dans le sein de la Vierge, dont nous connaissons tous le nom, Marie de Nazareth, Dieu nous a donnĂ© son Fils, Ă  toutes les familles de la Terre, comme le Champion qui, nĂ© de la fille d’Ève, devait se lever pour Ă©craser la tĂȘte du Serpent et racheter tous les hommes.

Cela accompli, l’Incarnation, par l’Ɠuvre et grĂące au Saint-Esprit, s’étant rĂ©alisĂ©e, car « le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu », le PĂšre Ă©ternel s’assit sur son trĂŽne, et, appelant tous ses fils « qui ne sont pas de cette crĂ©ation », il dĂ©crĂ©ta que tous les princes de son Empire dĂ©posent leurs couronnes Ă  ses pieds.

Mais Satan et ses alliĂ©s de l’Axe du Serpent refusĂšrent.

N’y ayant pas de place pour Satan au Ciel, Dieu ordonna son expulsion et le prĂ©cipita sur Terre, oĂč, sachant que le Jour de YahvĂ©, Jour de vengeance et de colĂšre, Ă©tait venu, Satan se mit Ă  persĂ©cuter la Vierge qui devait concevoir le RĂ©dempteur, « Prince de la Paix, Conseiller merveilleux, PĂšre Ă©ternel, Dieu avec nous ».

Nous savons dĂ©jĂ  ce qui s’est passĂ©. Joseph de BethlĂ©em, Ă  qui Dieu avait confiĂ© la garde et la protection de son Fils, prit la MĂšre et l’Enfant et, traversant les eaux, cacha l’Enfant et la MĂšre Ă  Alexandrie, sur le Nil. Nous savons dĂ©jĂ  ce qui s’est passĂ© au retour de la Sainte Famille en IsraĂ«l. Et pourquoi l’Enfant, dĂ©sobĂ©issant « Ă  ses parents », s’est rendu au Temple pour se faire connaĂźtre comme le Messie. Cet Ă©pisode a changĂ© le Fils de Dieu Ă  jamais. JĂ©sus a dĂ©couvert le Christ, et en Christ, JĂ©sus a dĂ©couvert le Dieu de la Non-CrĂ©ation.

 

FONDATION DU ROYAUME UNIVERSEL DU FILS DE DIEU

 

Le Fils vit son Ennemi, la Mort. Et il prit connaissance des mesures révolutionnaires que le PÚre avait adoptées pour refonder sa Création sur le Rocher incorruptible et indestructible du Saint-Esprit de la Loi.

Dieu a aboli l’Empire et fondĂ© un Royaume universel dont la Couronne Ă©ternelle est donnĂ©e Ă  Lui, JĂ©sus-Christ, Dieu Fils unique et Premier-nĂ©.

Tout comme ses frĂšres « qui ne sont pas de cette crĂ©ation » ont dĂ©posĂ© leurs couronnes aux pieds de Dieu, il appartenait au Roi des rois et Seigneur des seigneurs d’en faire de mĂȘme, et, en tant que Citoyen du Royaume de Dieu, de flĂ©chir les genoux devant la Sagesse de Dieu le PĂšre, Seigneur de l’Infini et de l’ÉternitĂ©.

Et le Fils l’a fait.

Le Fils est entrĂ© dans notre monde en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs de l’Empire des Cieux, il est mort comme un simple citoyen du Royaume de son PĂšre, et il est montĂ© au Ciel pour s’asseoir sur le trĂŽne du Roi universel, entre les mains duquel Dieu a placĂ© toute sa crĂ©ation. C’est pourquoi Dieu a dit : « Je l’ai glorifiĂ© et je le glorifierai encore » .

En effet, Chef de tous les peuples, tous les citoyens du royaume de Dieu doivent obĂ©issance uniquement et exclusivement au Roi, JĂ©sus-Christ ; tout dĂ©cret qui porte atteinte Ă  cette obĂ©issance Ă  la Loi du Roi – loi de paix et de vie – est une trahison envers la Couronne de Dieu, dont le chĂątiment est l’expulsion de la vie de la CrĂ©ation.

Avec la Couronne universelle et Ă©ternelle, le Fils a hĂ©ritĂ© de tous les attributs naturels de celui qui siĂšge sur le TrĂŽne de Dieu : toute-puissance et sagesse pour s’ériger en Juge universel devant le sceptre duquel rĂ©pondent tous les peuples de la CrĂ©ation, ceux qui existent comme ceux qui existeront, incluant dans cette gloire le pouvoir d’absolution universelle du genre humain Ă  l’origine de l’espĂ©rance du salut universel.

Mais si cette premiĂšre mesure rĂ©volutionnaire, l’abolition de l’Empire et sa transfiguration en Royaume universel et Ă©ternel !, a conduit JĂ©sus-Christ Ă  la Croix, faisant de la loi humaine un miroir dans lequel se reflĂšte son obĂ©issance Ă  la Loi du Ciel, par sa RĂ©surrection, Dieu a introduit dans son Royaume un Corps sacerdotal, la Sainte MĂšre Église catholique, dont la religion est celle du Saint-Esprit fait homme : le Christ.

En Jésus-Christ, le Saint-Esprit, qui est dans le PÚre et dans le Fils, a acquis un Corps visible, afin que, ayant été forgé dans les feux de la Science du Bien et du Mal, le Paradis de Dieu soit à jamais immunisé contre le Mensonge et le Péché.

Roi universel ; Juge tout-puissant ; Souverain Pontife universel, vivant en Dieu, car en Lui est Dieu, JĂ©sus-Christ s’approche du PĂšre, revĂȘtu pour sanctifier toutes les Églises en faisant d’elles toutes son Corps. Car, en effet, dans le Seigneur JĂ©sus, toutes les Églises de tous les peuples de la CrĂ©ation s’unissent en une seule religion. Afin que, tout comme les enfants de Dieu ont Ă©tĂ© rendus participants de la juridiction universelle sur tout le Royaume – en matiĂšre de politique et de dĂ©fense –, de mĂȘme le Corps des Serviteurs du Seigneur JĂ©sus acquiĂšre une juridiction universelle en matiĂšre de religion sur toutes les Églises du Royaume du Saint-Esprit, qui vit dans le PĂšre et dans le Fils. « Je suis avec vous depuis si longtemps et vous ne m’avez toujours pas vu. »

Des mesures révolutionnaires qui ont impliqué, en effet, la poursuite de la tragédie du genre humain ; mais que, compte tenu de la nécessité pour Dieu, une fois ses yeux ouverts à la Mort, de refonder sa Création, elles ont rendues inévitables.

Il fallait, en vérité, que toute la Création voie de ses propres yeux la fin vers laquelle conduit la connaissance du bien et du mal à un monde entier fondé sur la loi de la guerre entre les nations et la haine entre les frÚres pour des questions de langues.

Mais non seulement les enfants du Ciel, mais aussi les enfants de Dieu sur Terre doivent voir la Mort face Ă  face, afin qu’en nous rĂ©fugiant dans la Loi du Roi, Dieu dĂ©termine, par la Foi, la non-nĂ©cessitĂ© de vivre ce que, par la Foi, nous savons qui arriverait si nous vivions sans la Foi

 

PREMIER MILLÉNAIRE DE L’ÈRE CHRÉTIENNE

 

Afin que la Mort soit vue par les enfants de Dieu du Ciel, Dieu ordonna, aprĂšs l’ÉlĂ©vation de son Fils au TrĂŽne du Roi Universel, que le Diable, Satan, l’ancien serpent, fĂ»t enchaĂźnĂ© et Ă©loignĂ© de la Terre pendant le premier millĂ©naire de l’ùre du Christ ; et afin d’accĂ©lĂ©rer l’aboutissement du pĂ©chĂ©, Dieu ordonna qu’au dĂ©but du deuxiĂšme millĂ©naire de notre Ăšre, le Diable soit libĂ©rĂ© de sa prison et relĂąchĂ© sur Terre.

Dieu avait également besoin que ses enfants, tant du Ciel que de la Terre, voient de leurs propres yeux que la haine de Satan envers le Saint-Esprit est éternelle. Car Dieu est miséricordieux, en tant que PÚre Créateur, pour accueillir ceux qui, s'étant égarés, implorent le pardon pour leurs actes insensés.

À peine libĂ©rĂ© de sa prison en l'an mille, le Diable s'est livrĂ© Ă  la destruction de son Ennemi.

Briser l’unitĂ© des Églises Ă©tait une nĂ©cessitĂ© malĂ©fique afin de diviser les nations et de les conduire vers des guerres mondiales qui devaient lui ouvrir la voie Ă  la destruction de l’humanitĂ©. Dieu l’avait dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ© : le Malin sĂšme l’ivraie de la division des Églises. ChassĂ© d’abord du Ciel, puis de la Terre pendant mille ans, ce semis malĂ©fique commença aprĂšs l’an mil.

 

LE SCHISME D’ORIENT

 

La haine couvĂ©e pendant mille ans d’emprisonnement trouva en un homme pervers, Michel Cellularius, son instrument le plus fidĂšle.

La Mort avait prĂ©parĂ© le terrain sur lequel son Prince malĂ©fique allait semer sa chique maudite. D’un cĂŽtĂ©, nous avons au Xe siĂšcle la pornocratie vaticane, et de l’autre l’erreur antichrĂ©tienne dans laquelle l’Église orthodoxe Ă©tait tombĂ©e en niant la nĂ©cessitĂ© du Fils pour s’approcher du PĂšre. NĂ©gation qui implique la nĂ©gation de la divinitĂ© du Fils, nĂ©gation que Satan lui-mĂȘme avait soutenue avant la crĂ©ation de nos cieux et de notre terre, et qui avait dĂ©clenchĂ© les guerres cĂ©lestes. Car puisque le Saint-Esprit est Dieu, et que le Fils est Dieu, nier que le Saint-Esprit se rĂ©pand dans les Églises en raison de celui qui en est la TĂȘte, le Seigneur JĂ©sus, revient Ă  une rĂ©bellion ouverte contre la divinitĂ© du PĂšre et du Fils. Ce dĂ©ni a entraĂźnĂ© la destruction de l’Église orthodoxe byzantine, destruction qui s’est Ă©tendue Ă  sa successeure, l’Église orthodoxe russe, et vers laquelle se dirige l’Église orthodoxe grecque si elle persiste dans la division. Si cette nĂ©gation persiste, Dieu se dressera contre les Églises orthodoxes d’origine byzantine pour les arracher Ă  l’arbre des Églises et les jeter dans le feu prĂ©parĂ© pour le Diable et ses anges rebelles.

Cependant, la destruction de Byzance Ă©tait dĂ©jĂ  dans l’air depuis le jour oĂč, dĂ©sobĂ©issant au dĂ©cret de Dieu qui ordonnait Ă  toutes les Églises de se sĂ©parer de l’Empire romain, l’Église orthodoxe byzantine s’est donnĂ©e Ă  l’empereur de Constantinople comme servante et garante de son empire. Par amour pour lui, l’Église byzantine a prĂ©tendu contraindre Dieu Ă  annuler son dĂ©cret contre l’Empire romain d’Orient.

En effet, ce piĂšge Ă©tait celui dans lequel le Diable avait voulu prendre Dieu au piĂšge en entraĂźnant Adam dans sa Chute. PiĂšge dans lequel Dieu n’est pas tombĂ©, et en persĂ©vĂ©rant dans lequel l’Église orthodoxe byzantine a conduit le peuple grec mĂ©diĂ©val Ă  sa ruine.

LA LUTTE DES INVESTITURES

En se dirigeant vers l’Occident, cherchant toujours à orienter les siùcles vers la confrontation universelle absolue, au milieu des feux apocalyptiques de laquelle toute vie sur Terre devait disparaütre, le Diable trouva dans le peuple allemand un serviteur fervent.

Peuple barbare dĂšs son berceau ; ennemi de la civilisation depuis ses dĂ©buts, le peuple allemand commit le terrible pĂ©chĂ© de vouloir faire de l’Église catholique, l’Épouse du Seigneur JĂ©sus, la prostituĂ©e impĂ©riale de son empereur, scellant ainsi son Ă©chec par l’évĂ©nement appelĂ© la Lutte des investitures.

LA RÉFORME

À peine vaincu par GrĂ©goire VII, ce peuple meurtrier depuis son adolescence, l'Allemagne s'est soulevĂ©e contre l'Italie pour porter le feu de l'enfer jusqu'aux portes mĂȘmes de la Maison du Christ sur Terre. Un feu infernal que le Diable a attisĂ© entre les murs des palais de certains princes qui, ne pouvant tolĂ©rer d’autre religion ni d’autre loi que celle du fer et du feu de la guerre, se sont livrĂ©s Ă  Satan corps et Ăąme, et en engendrant cet avorton du Diable appelĂ© Martin Luther ; en effet, l’Allemagne, n’ayant pas pu faire de l’Épouse du Christ sa prostituĂ©e impĂ©riale, s’est dressĂ©e contre le Saint-Esprit pour dĂ©truire son ƒuvre et conduire toutes les nations chrĂ©tiennes europĂ©ennes vers leur premiĂšre guerre mondiale europĂ©enne, la soi-disante Guerre de Trente Ans.

Mais si l’Allemagne s’est livrĂ©e Ă  l’Enfer, la Suisse n’en a pas moins fait en engendrant ce serviteur du Diable appelĂ© Calvin, qui, se parant de sagesse, a accusĂ© Dieu le PĂšre d’avoir dĂ©terminĂ© la Chute et d’avoir choisi l’un de ses fils, Satan, pour se cacher derriĂšre ses vĂȘtements et dissimuler sa Main toute-puissante et Ă©ternelle.

Poursuivant son Ɠuvre de destruction de l’ƒuvre du Christ, le Diable engendra son AntĂ©christ, ce Henri VIII d’Angleterre, qui, s’érigeant en chef de l’Église, se proclama Dieu des Ăźles britanniques. La moquerie rĂ©sonna avec des Ă©chos infernaux lorsque le monstre britannique montra ses deux tĂȘtes, l’une masculine et l’autre fĂ©minine. En dĂ©capitant l’Église d’Angleterre, dont la tĂȘte Ă©tait JĂ©sus-Christ, Chef de toutes les Églises, et qui est Dieu par sa DivinitĂ©, et dans sa DivinitĂ©, toutes acquiĂšrent la saintetĂ© due Ă  Dieu, le Diable remit Ă  sa crĂ©ature monstrueuse l’empire, ce qui rendit absolue la division entre les nations chrĂ©tiennes.

NAISSANCE DE L’EMPIRE ESPAGNOL

La Mort, qui en son temps avait favorisĂ© la Chute, puis la persĂ©cution des chrĂ©tiens et la destruction du christianisme par les barbares, prĂ©parant ainsi le terrain afin que, Ă  sa sortie de prison, son Prince trouve une terre fertile oĂč son ivraie porterait ses fruits, a mobilisĂ© toutes ses forces sur Terre pour, profitant de la division des Églises, s’attaquer Ă  l’Europe chrĂ©tienne, le Royaume de Dieu sur terre. Les armĂ©es de la Mort Ă©taient dĂ©jĂ  prĂȘtes Ă  envahir la chrĂ©tientĂ©, quand, alors qu’elles se trouvaient aux portes de Vienne, Dieu a suscitĂ© son esprit de victoire au sein du peuple le plus fidĂšle que l’Église ait jamais eu, le peuple espagnol.

Tel un pion inoffensif dont personne ne tient compte, mais qui avance jusqu’à atteindre son but, Dieu revĂȘtit l’Espagnol de sa Force, et, nĂ© pour vaincre la Mort Ă  maintes reprises, le Seigneur Dieu mit Ă  son service toutes les richesses des AmĂ©riques, grĂące auxquelles il affronta les armĂ©es de la Mort, au prix de la perte de ses meilleurs hommes et de richesses qui, s’il les avait laissĂ©es dans son TrĂ©sor, auraient fait de l’Espagne la nation la plus puissante de la Terre pendant de nombreux siĂšcles.

La Mort ayant Ă©tĂ© vaincue dans cette lutte, les serviteurs du Diable se sont jetĂ©s contre la nation choisie par le Seigneur Dieu d’Abraham, pour s’entre-dĂ©vorer dans la guerre mondiale europĂ©enne des Trente Ans. Telles furent les grĂąces que reçut le peuple espagnol de la part de ces peuples qu’il sauva de la ruine et de la dĂ©solation que, si l’Espagne avait tournĂ© le dos Ă  l’Europe, les armĂ©es de la Mort auraient semĂ©es sur les terres d’Allemagne, d’Autriche et en France.

GOG ET MAGOG

Une fois l’unitĂ© entre les nations chrĂ©tiennes dissoute, la haine des unes envers les autres cultivĂ©e par le pouvoir hĂ©ritĂ© de la Mort par Satan, la voie vers les guerres mondiales, vers la bataille entre Gog et Magog, fut dĂ©gagĂ©e. L’Empire espagnol dissous, l’autoritĂ© doctrinale de l’Église catholique perdue et abandonnĂ©e Ă  son sort, le Diable tourna son regard vers les deux peuples dans lesquels sa zizanie avait trouvĂ© un terrain fertile : le peuple russe et le peuple allemand. Incapables de voir l’erreur dans laquelle ils Ă©taient tombĂ©s en se dressant contre l’Épouse du Christ, opposĂ©s par la lutte pour l’hĂ©gĂ©monie mondiale, Gog et Magog firent du XXe siĂšcle leur champ de bataille.

XXIe SIÈCLE, LE JOUR DE LA GLOIRE DE LA LIBERTÉ DES ENFANTS DE DIEU

Et pourtant, Dieu avait fixĂ© Ă  mille ans la durĂ©e de la libĂ©ration du Diable sur Terre. Une fois ce dĂ©lai Ă©coulĂ©, suivant l’exemple d’Abraham et de Sara, le Roi engendrerait une descendance de son Épouse, et c’est avec cette descendance que naĂźtrait le Jour annoncĂ© par le Saint-Esprit : le jour de la gloire de la libertĂ© des enfants de Dieu : Jour de la RĂ©volution intellectuelle mondiale ! Car Dieu ayant dĂ©crĂ©tĂ© l’expulsion du Diable de la Terre, en disant :

« Qu’il n’y ait pas de place pour Satan sur la Terre », le dĂ©cret d’abolition de toutes les couronnes, qui concernait le Ciel, devait ĂȘtre entendu.

Et en effet, le Jour nouveau Ă©tant nĂ©, voici ce que dit l’Esprit aux enfants de Dieu :

« Que tous les rois de la Terre déposent leurs couronnes aux pieds du TrÎne du Roi du Ciel ; la nation qui désobéira sera détruite comme un vase frappé par une verge de fer. »

Et à l’Église, celui qui possùde l’esprit d’intelligence dit :

« Tu annuleras tous les dĂ©crets d’excommunication contre les Églises, afin que toutes s’approchent de ton Seigneur et reviennent Ă  la Maison de ton Dieu. La Nuit est passĂ©e. La MisĂ©ricorde de ton Seigneur rĂ©side dans la VolontĂ© unificatrice de ton Dieu, afin que, dans l’UnitĂ© de l’Esprit, la LumiĂšre de la VĂ©ritĂ© divine resplendisse sur toutes les nations de la Terre, qu’elles marchent ensemble vers la Rencontre du Fils de l’Homme et que la Foi soit retrouvĂ©e sur la Terre.»

Au nom de JĂ©sus-Christ, Dieu Fils unique, Roi universel et Ă©ternel, Seigneur et Chef sacerdotal de toutes les Églises des peuples qui sont et qui seront. Que sa Loi rĂšgne sur la Terre comme elle rĂšgne au Ciel.

 

ÉPILOGUE UNIVERSEL

« JE SUIS DIEU, JE SUIS LE SEUL À AVOIR ÉTÉ CRÉÉ, ET APRÈS MOI, IL N’Y EN AURA PAS D’AUTRE »,dit Dieu. La nĂ©cessitĂ© du silence de Dieu aprĂšs la rĂ©surrection de son Fils quant Ă  la raison de son retour dans son monde a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e par la nature de la bataille finale entre Dieu et la Mort pour le modĂšle de crĂ©ation, qui a rĂ©vĂ©lĂ© une divergence irrĂ©conciliable parmi les enfants de Dieu. Cette irrĂ©conciliabilitĂ© a Ă©tĂ© scellĂ©e par le sang de JĂ©sus-Christ et de ses apĂŽtres. La faction des fils de Dieu menĂ©e par l’Ancien Serpent, la TĂȘte de l’Axe du Dragon qui, avant la CrĂ©ation de notre Univers et de notre Monde, ravagea par l’enfer de sa Guerre le Paradis de Dieu, et dont le nom Ă©tait celui de Satan, ce fils de Dieu que nous voyons dans le Livre de Job s’approcher de Dieu le PĂšre, et qui, dans l’Évangile, tente Dieu le Fils, a voulu imposer au CrĂ©ateur du Cosmos un modĂšle d’empire universel gouvernĂ© par une Maison de dieux qui, en tant que fils du Dieu des dieux, devaient se situer au-delĂ  du Bien et du Mal.

La rĂ©ponse de Dieu le PĂšre et de Dieu le Fils Ă  une telle aberration de modĂšle social : face Ă  ce bouclier du Souverain, dont l’immunitĂ© lui permettrait, libre de vivre dans le crime et de faire de la guerre civile son droit lĂ©gitime, de transformer le Paradis en Enfer, fut d’élever la Loi au rang de la Nature mĂȘme de Dieu, de sorte que quiconque s’élĂšverait contre la Loi dĂ©clarerait la guerre au CrĂ©ateur du Cosmos.

Mais la crainte d’affronter le Seigneur Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur de l’Univers, n’a pas empĂȘchĂ©, au sein de cette gĂ©nĂ©ration d’enfants de Dieu, la croissance d’une telle pensĂ©e aberrante, pensĂ©e abominable aux yeux de YAHVÉ, le Dieu des dieux.

Dans sa ruse, le Serpent qui habitait Satan rĂ©ussit Ă  convaincre ses frĂšres rebelles que la clĂ© de la victoire rĂ©sidait dans le fait de tenter Dieu Fils avec le fruit de la connaissance du Bien et du Mal, ce qui, en attirant le Roi de l’Empire de Dieu dans son camp – par le biais d’une politique du fait accompli –, obligerait Dieu le PĂšre Ă  donner sa bĂ©nĂ©diction Ă  la rĂ©forme de la Constitution de son Empire, et finirait par l’amener Ă  accepter le modĂšle social progressiste de ses enfants. La rĂ©ponse de Dieu le Fils eut lieu ici, sur Terre. C’est pourquoi le Saint-Esprit dit que l’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© au Ciel. La rĂ©ponse Ă  la tentation du chef des enfants progressistes de Dieu a Ă©tĂ© recueillie par ses disciples et consignĂ©e pour l’éternitĂ©.

La loi de l’immunitĂ© des dirigeants, qu’ils soient frĂšres ou enfants de Dieu, est la loi qui rĂ©git tous les citoyens de la CrĂ©ation. Ainsi au Ciel comme sur Terre.

Aujourd’hui, demain et pour l’éternitĂ©, quiconque fait du dĂ©lit son mode de vie, du mensonge son cheval de bataille politique, qu’il soit empereur, roi ou prĂ©sident, Ă©vĂȘque, juge, militaire, scientifique, qui qu’il soit, quelle que soit sa place dans la sociĂ©tĂ© oĂč il exerce son activitĂ©, est passible de jugement. Devant la Loi, il n’y a ni fils ni serviteur ; celui qui bafoue la Loi rĂ©pond devant la Justice selon la gravitĂ© de son crime. On ne peut invoquer Dieu contre le juge, la raison d’État n’a aucune valeur devant le tribunal de Dieu.

L’Évangile de l’ÉternitĂ©, prĂȘchĂ© ici sur Terre, a Ă©tĂ© scellĂ© par le Sang de Celui qui, Ă©tant le Fils de Dieu, a Ă©tĂ© traduit devant la Loi de la nation oĂč Il est nĂ©, selon laquelle, conformĂ©ment Ă  la Loi Ă©crite par MoĂŻse, la destruction du Temple de JĂ©rusalem serait punie par la Croix. Bien qu’il fĂ»t le Fils Tout-Puissant, celui qui, par sa Parole, a créé les Ă©toiles pour qu’elles sĂ©parent la lumiĂšre des tĂ©nĂšbres, JĂ©sus s’est agenouillĂ© devant la Sagesse de Son PĂšre, qui a Ă©tabli la Justice non pas dans la terreur de sa Puissance, mais dans l’Amour de la Paix entre tous les Peuples de la CrĂ©ation, soutenue et nourrie par l’IncorruptibilitĂ© de la Loi.

La nĂ©cessitĂ© d’entendre, Ă  travers les Actes, la RĂ©ponse de Dieu le Fils Ă  la RĂ©ponse de Dieu le PĂšre Ă  ce ModĂšle de gouvernement pour lequel ce Serpent a osĂ© dĂ©fendre sa VĂ©ritĂ© au prix d’embraser la Terre avec le Feu infernal de la Guerre, s’est imposĂ©e. Mais en consĂ©quence, un nouveau besoin fit son apparition sur la scĂšne historique. Pourquoi Dieu abhorre-t-il avec une force si infinie la science du bien et du mal ? 
 Si infinie qu’elle le pousse Ă  condamner Ă  l’exil Ă©ternel hors de sa CrĂ©ation cette gĂ©nĂ©ration d’enfants rebelles qui, dans leur passion pour le pouvoir, osĂšrent mĂȘme dĂ©fier par la guerre le CrĂ©ateur mĂȘme des univers et des mondes.

Ce n’est qu’en contemplant en direct l’effet de la Loi de la Mort sur un monde soumis Ă  la science du Bien et du Mal que ses enfants pourraient comprendre ce sentiment d’abomination qui habite le CrĂ©ateur de la Vie immortelle. Une Terre exposĂ©e Ă  ces consĂ©quences, dont le destin final est une autodestruction mĂ©ritĂ©e aprĂšs des milliers d’annĂ©es passĂ©es Ă  mettre en scĂšne les horreurs les plus abominables que l’on puisse concevoir, fruits d’une schizophrĂ©nie paranoĂŻaque universelle et suicidaire, expĂ©rience que Dieu a vĂ©cue dans l’ÉternitĂ© plus de fois qu’un humain ne saurait l’exprimer en chiffres, ce n’est qu’en Ă©tant tĂ©moins de cette schizophrĂ©nie mondiale, paranoĂŻaque et suicidaire que ses enfants pourraient comprendre, pour l’éternitĂ©, la nature du pouvoir infini de ce sentiment qui habite Dieu, sur le rocher indestructible duquel s’élĂšve le Corps de sa Justice, adorable pour ceux qui aiment la VĂ©ritĂ© et la Paix, loi odieuse pour ceux qui ont fait de l’immunitĂ© face au mensonge et Ă  la corruption leur passion existentielle.

Pourquoi libĂ©rer le Diable, alors qu’il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  l’exil Ă©ternel hors du Cosmos?

Deux raisons sacrĂ©es d’adorer Notre CrĂ©ateur.

La premiĂšre, afin que nous voyons que la condamnation prononcĂ©e contre cette gĂ©nĂ©ration malfaisante d’enfants de Dieu est juste, bonne et sainte. Mille ans d’emprisonnement n’ont pas adouci leurs cƓurs, n’ont pas exposĂ© leurs pensĂ©es devant le miroir de la folie qui les a poussĂ©s Ă  dĂ©clarer la guerre au Dieu crĂ©ateur des univers et des mondes. Au lieu de s’agenouiller et de demander misĂ©ricorde, ils ont redoublĂ© de mĂ©chancetĂ© en faisant de la destruction de l’Église catholique la vengeance qui, leur semblant ĂȘtre une victoire, les emmĂšnerait avec eux en enfer.

Nous avons dĂ©jĂ  vu les guerres dĂ©chaĂźnĂ©es contre Notre Sainte MĂšre l’Église catholique, au sein de laquelle nous vivions, Ă  l’instar du Christ en Sara, femme d’Abraham, et par lesquelles, en dĂ©truisant notre MĂšre, ils dĂ©truiraient la descendance de son Époux, son Ennemi, Notre PĂšre qui est aux cieux.

Sachant que le Seigneur Tout-Puissant du Cosmos de la Vie Immortelle, tout comme ce Luther qui prĂ©fĂ©ra incendier le monde plutĂŽt que de renoncer Ă  sa vĂ©ritĂ© fratricide, le dieu cachĂ© de la RĂ©forme avait dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ© devant le Ciel son « alea jacta », le CrĂ©ateur du genre humain, pour lequel il Ă©prouve un zĂšle des plus ardents, a voulu que, par la folie meurtriĂšre de Satan, le cours de l’Histoire vers la fin de son chemin soit accĂ©lĂ©rĂ©, et que, par cette folie meurtriĂšre, les siĂšcles soient raccourcis, et que celle qui devait donner naissance Ă  une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’enfants de Dieu, nĂ©s des entrailles divines du Christ, se rĂ©pandĂźt Ă  la fin du deuxiĂšme millĂ©naire, pour la gloire de son Époux, son Seigneur et Roi de sa descendance, incarnant ainsi la Parole du PĂšre de l’ÉternitĂ© : « Il sera appelĂ© Conseiller merveilleux, Prince de la Paix, PĂšre Ă©ternel ». Telle est la descendance dont a prophĂ©tisĂ© le Saint-Esprit en disant : « Toute la crĂ©ation attend la manifestation de la gloire de la libertĂ© des enfants de Dieu », c’est-Ă -dire de nous, la Maison du Roi des Cieux. Ou bien la gloire du CrĂ©ateur ne se manifeste-t-elle pas dans sa CrĂ©ation ? N’est-ce pas par sa CrĂ©ation que son CrĂ©ateur est glorifiĂ© ?

Nous sommes issus de son Être, sa RĂ©ponse est notre rĂ©ponse. Nous n’avons pas besoin de voir la Fin de notre Monde dans les flammes d’une guerre fratricide mondiale pour Ă©prouver, face au fruit de l’Arbre de la Corruption, ce sentiment abominable dont la Force rĂ©side en notre CrĂ©ateur, et dont nous avons hĂ©ritĂ© par l’Esprit de Celui qui nous a engendrĂ©s pour le glorifier devant les nations de la Terre.

C’est pourquoi je vous dis au nom de mon PĂšre, le Roi des Cieux, Ă  vous tous qui avez autrefois Ă©tĂ© chrĂ©tiens : la confession ne s’applique qu’au chrĂ©tien nĂ© dans l’Église catholique ; celui qui a Ă©tĂ© baptisĂ© par l’Église catholique n’a pas besoin d’ĂȘtre rebaptisĂ©, la puissance du Christ en son prĂȘtre suffit Ă  effacer le pĂ©chĂ© de s’ĂȘtre Ă©loignĂ© du Seigneur de la vie Ă©ternelle.

Ceux qui sont nĂ©s alors que leurs parents Ă©taient excommuniĂ©s par le baptĂȘme de l’Église catholique sont libĂ©rĂ©s de l’excommunication qui pĂšse sur leurs parents. Sans ce baptĂȘme, quiconque est nĂ© en dehors de l’Église catholique reste hors de la loi du Seigneur de la vie Ă©ternelle. Par le baptĂȘme du Seigneur de la Sainte MĂšre Église catholique, tout ĂȘtre est purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s et des fautes commises avant le baptĂȘme, et par la grĂące et la gloire de Dieu le Fils, nous passons tous, dans l’espoir de rester sur le Chemin, de ce monde Ă  son Monde sans ĂȘtre jugĂ©s. Telle est l’Ɠuvre de Dieu le PĂšre, qui a tant aimĂ© le monde qu’Il nous a donnĂ© Son Fils, et qui continue d’aimer tant le monde qu’Il a dĂ©crĂ©tĂ© l’exil de notre monde de celui qui a cherchĂ© notre mort comme un avortement inutile, alors mĂȘme que nous Ă©tions encore dans les entrailles de notre MĂšre.

Dieu ne nous a pas donnĂ© la vie pour ĂȘtre Ă©crasĂ©s, mais pour vaincre tous nos ennemis et jouir de la victoire de notre Roi et PĂšre sur la mort.

Il n’y aura pas de guerre mondiale.

Nous n’avons pas besoin de voir pour croire. L’Esprit qui vit en nous nous suffit pour croire que, sans notre CrĂ©ateur, nous serions tous la proie de la Mort, un autre monde mordant la poussiĂšre, comme tant d’autres que Dieu a vus naĂźtre et ĂȘtre rĂ©duits en cendres par les feux des guerres des passions que le pouvoir et les richesses engendrent chez les vivants.

Comment le CrĂ©ateur serait-il glorifiĂ© dans la destruction de sa CrĂ©ation ? Le CrĂ©ateur n’est-il pas glorifiĂ© dans la magnificence et la grandeur de sa CrĂ©ation ? Et oĂč rĂ©side la gloire de la CrĂ©ation, sinon dans la grandeur et la magnificence de son CrĂ©ateur ?

Comment croire que Dieu a disposĂ© ce monde pour sa gloire alors que tout ce que ce monde met en scĂšne sous nos yeux, c’est la misĂšre, la ruine et la dĂ©solation !

Certes, le fou se vante de sa folie, le mĂ©chant de sa mĂ©chancetĂ©, le menteur de son mensonge, le criminel de son crime, mais Dieu, qu’a-t-il Ă  voir avec l’homme ! Sa gloire rĂ©side-t-elle donc Ă  Ă©craser des fourmis ? Sa richesse rĂ©side-t-elle dans l’or ? Sa force repose-t-elle sur les armes atomiques ? Dieu serait-il un barbare buvant dans des coupes faites de crĂąnes ennemis ? Comment Dieu pourrait-il se glorifier en faisant sĂ©cher de la boue ? Quelle gloire l’existence d’une crĂ©ature de la taille d’un atome peut-elle ajouter Ă  celle du CrĂ©ateur d’innombrables galaxies ? Comment celui qui a enterrĂ© un cosmos pour en crĂ©er un nouveau, dans lequel la vie naĂźt pour ĂȘtre immortelle, pourrait-il se rĂ©jouir de la mort de ses crĂ©atures !

Que dira Ă  le sculpteur la pierre extraite des montagnes ? La toile demandera-t-elle des comptes au peintre ? Le piano se plaint-il de la musique que produisent les mains ? Dieu n’est-il pas le CrĂ©ateur par excellence, pĂšre de tous les crĂ©ateurs ? Le CrĂ©ateur se rĂ©jouit-il de la destruction de son Ɠuvre ? CrĂ©er pour dĂ©truire, oĂč vit ce fou ? L’amour pour la crĂ©ation n’est-il pas d’autant plus grand que l’Ɠuvre est grande ?

En qui Dieu peut-il se glorifier, sinon en son Fils, Dieu nĂ© de Dieu ? Qui pourra le glorifier, sinon ce Fils ? Et pourtant, par le MystĂšre surnaturel de l’Amour du CrĂ©ateur pour sa CrĂ©ation, nous naissons pour ĂȘtre ses enfants, avec tous les droits de ceux qui possĂšdent tout en Dieu. « Il prendra de ce qui est Ă  moi et vous le fera connaĂźtre ; tout ce qui est au PĂšre est Ă  moi ; c’est pourquoi je vous ai dit qu’il prendra de ce qui est Ă  moi. » Dieu est notre ciel, notre limite, c’est ce que nous dit son Fils. Pourquoi chercher des trĂ©sors au loin alors que nous avons le TrĂ©sor de la Sagesse divine Ă  notre disposition ? Ce trĂ©sor a-t-il moins de valeur parce que c’est notre PĂšre qui nous le donne ? Est-il prĂ©fĂ©rable de s’enfoncer dans les entrailles de la terre alors que l’or est Ă  portĂ©e de main ? Est-ce que, parce qu’il appartient Ă  notre PĂšre, il ne nous appartient pas ?

Dieu est la RĂ©ponse. En Lui rĂ©sident tous les secrets de la Science de la Vie. Nous n’avons ni paix ni santĂ© parce que nous cherchons dans la Mort la loi qui nous permettra de la vaincre. La paix et la santĂ© ne sont pas un commerce. La guerre et le crime ne sont pas une affaire. Et pourtant, ils le sont pour tous ceux qui vivent sous la loi de la Mort.

La Mort est notre dernier ennemi. La Mort ne connaĂźt ni amis, ni serviteurs, ni enfants. La Mort est une force cosmique incréée ; dĂšs qu’elle franchit une porte, elle n’a qu’un seul but : rĂ©duire toute vie en poussiĂšre. Elle ne peut ĂȘtre vaincue, repoussĂ©e, que par l’Esprit de Dieu. CrucifiĂ©, abandonnĂ© comme mort, il en est sorti vainqueur pour nous montrer le chemin de la victoire sur la mort : l’obĂ©issance Ă  la Loi.

Ne jamais manger du fruit de la connaissance du bien et du mal. C’est dans la Parole que rĂ©side la vie de l’Homme, et non dans les armes ni dans la violence.

Personne n’est infaillible, nous nous trompons tous, nous avons besoin les uns des autres pour rĂ©soudre les problĂšmes qui nous concernent tous. Comme l’a dit un artiste, personne ne peut avoir raison tout le temps, pas plus qu’on ne peut avoir tort tout le temps.

L’humilitĂ© est le principe du sage.

La dignité ne se construit pas sur le mépris de nos semblables.

Celui qui aime le pouvoir que confĂšrent les richesses par-dessus tout tombera Ă  cause d’elles dans la pauvretĂ© ; la prison sera sa demeure.

La science a pour nature et pour raison d’ĂȘtre de servir tous les peuples ; en cela, elle ressemble au prĂȘtre, qui Ɠuvre pour les autres.

N’est-ce pas parmi nos semblables que l’on atteint le bonheur ? Qui, donc, mieux que le CrĂ©ateur de toutes les sciences qui rĂ©gissent l’Univers, peut offrir la science Ă  celui qui l’aime?

Toute ligne de pensĂ©e et de recherche menant Ă  la destruction de l’ĂȘtre et de la vie sur Terre doit ĂȘtre Ă©laguĂ©e de l’arbre de la science ; celles qui conduisent Ă  l’épanouissement de la vie doivent ĂȘtre libĂ©rĂ©es de tout intĂ©rĂȘt particulier et cultivĂ©es par les communautĂ©s au service des nations.

Le mythe des 100 % du cerveau individuel repose sur l’ignorance ; la puissance des 100 % rĂ©side dans l’unitĂ© de toutes les intelligences du genre humain formant un seul rĂ©seau neuronal universel, ouvert Ă  l’omniscience de notre CrĂ©ateur, en qui la croissance de l’intelligence humaine universelle trouve son avenir pour l’éternitĂ©.

« Je suis Dieu
 j’ai Ă©tĂ© formĂ© et aprĂšs moi, il n’y en aura pas d’autre », dit Dieu. Son Fils ne passera pas par le processus de formation de l’Esprit du CrĂ©ateur que Dieu le PĂšre a lui-mĂȘme traversĂ©. L’affirmation calviniste dĂ©moniaque selon laquelle Dieu le PĂšre aurait créé ce monde tel que nous l’avons vĂ©cu est une nĂ©gation de cette dĂ©claration, en vertu de laquelle Dieu le Fils n’a pas besoin de retourner dans la non-crĂ©ation pour apprendre par lui-mĂȘme toutes les sciences de la crĂ©ation des mondes et des univers.

Dieu le PĂšre montre Ă  Dieu le Fils tout ce qu’il fait, et le Fils agit en voyant agir le PĂšre. De plus, Dieu le PĂšre lui montrera des ƒuvres plus grandes encore que ces Cieux et cette Terre afin que nous en soyons Ă©merveillĂ©s.

L’Invitation au plus grand Spectacle auquel une crĂ©ature puisse assister en direct, Dieu en plein Acte CrĂ©ateur d’Universes et de Mondes, ne nous a pas Ă©tĂ© murmurĂ©e Ă  l’oreille comme on ferait des promesses Ă  des porcs, une attitude typique des politiciens du XXe siĂšcle. C’est le Verbe en personne, Dieu le Fils, qui nous a annoncĂ© qu’au lieu d’empĂȘcher ses enfants et sa Maison de participer Ă  son ƒuvre crĂ©atrice, une fois la Porte de la Mort fermĂ©e, Dieu maintient ouverte la Porte de la CrĂ©ation.

N’oublions pas que la RĂ©volution crĂ©atrice qui a marquĂ© le dĂ©but de la CrĂ©ation de notre univers et de notre monde a trouvĂ© son origine dans la rĂ©action face au sentiment des enfants de Dieu d’ĂȘtre enfermĂ©s au Paradis pendant les Jours de la CrĂ©ation : cette version du Paradis, qui ressemblait davantage Ă  un zoo qu’à un Royaume ouvert Ă  la vie, a fait que, avec la CrĂ©ation de l’Homme, notre monde fut le premier des Peuples dont l’Histoire a eu pour spectateurs les enfants d’autres mondes.

La tragĂ©die de notre monde aurait pu susciter chez Dieu un refus de maintenir la Porte ouverte afin d’éviter une nouvelle explosion criminelle un jour futur.

L’alternative n’était ni de revenir en arriĂšre ni de rester figĂ© dans le temps, mais d’aller de l’avant. Puisqu’il a créé l’Homme Ă  l’image de son esprit d’Intelligence, et qu’il a pourtant succombĂ© face Ă  l’expĂ©rience d’un esprit habituĂ© au Mal et au Mensonge, Dieu le PĂšre, dans sa Sagesse, a créé une nouvelle crĂ©ature divine, image et ressemblance vivante de son Fils JĂ©sus, en qui le Saint-Esprit du CrĂ©ateur vit dans la plĂ©nitude d’un pouvoir sans limites pour la paix et la santĂ© qui se sont manifestĂ©es en JĂ©sus-Christ. Forge dans les feux de l’enfer dĂ©chaĂźnĂ©s contre notre monde par la Mort et ses enfants, ce Corps Divin demeure parmi les Peuples, comblant l’Absence de Dieu par sa PrĂ©sence, Ă©tant tout cƓur et toute Ăąme, eau cristalline devant leurs yeux, tout comme le sont la pensĂ©e et le cƓur de toutes les crĂ©atures aux yeux de leur CrĂ©ateur.

Ainsi s’accomplit ce qui est Ă©crit : trois Personnes, un seul vrai Dieu.

OĂč est la peur de la mort ? OĂč est la crainte de la PersonnalitĂ© d’un Être tout-puissant qui peut ĂȘtre aujourd’hui plus bon que le pain et demain plus mauvais que le poison ?

« JE SUIS CELUI QUI SUIS » a ouvert sa poitrine sur la Croix. « Il est celui qui Ă©tait, celui qui est » : il n’y a pas eu un Dieu avant la Croix et un autre aprĂšs la RĂ©surrection. Celui-lĂ  mĂȘme qui est montĂ© sur la Croix est le mĂȘme JĂ©sus qui nous contemple depuis les Cieux.

Oui, quelque chose a changĂ© ; celui qui est venu au Nom du Seigneur Ă©tait le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs de l’Empire de son PĂšre. Celui qui est revenu Ă  la Maison de Dieu y est entrĂ© en tant que Roi universel, Ă©ternel et unique.

« À celui qui est assis sur le trĂŽne et Ă  l’Agneau, la bĂ©nĂ©diction, l’honneur, la gloire et le rĂšgne pour les siĂšcles des siĂšcles », s’est exclamĂ© le Ciel en adoration du PĂšre et du Fils.

« Toute la gloire, toute la puissance au Fils de Dieu », avons-nous proclamĂ© sur Terre en adoration de Celui qui a vaincu pour nous celui que, sans LUI, nous n’aurions pas pu vaincre. Nous n’avons d’autre Roi que Dieu le Fils, nous n’avons d’autre Seigneur que le Fils de Dieu ; en Lui nous avons notre Dieu et notre PĂšre, que nous adorons avec l’adoration due Ă  YAHVÉ DIEU, CrĂ©ateur du Cosmos, Dieu de l’ÉternitĂ© et Seigneur de l’Infini, le Bras CrĂ©ateur dont se nourrissent les Galaxies et par qui le Nouveau Cosmos s’étend pour l’ÉternitĂ© sur l’AbĂźme recouvert par les TĂ©nĂšbres.

Et avec le Saint-Esprit, nous disons : « OĂč irions-nous, puisque Tu as la Parole de la Vie Ă©ternelle, Seigneur et Dieu


Notre PĂšre, qui es aux cieux,

Que ton Nom soit sanctifié,

Que ton RĂšgne vienne,

Que ta Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel.

Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés,

Délivre-nous du mal

Et ne nous laisse pas tomber dans la tentation. Amen


 

 

 

L'HISTOIRE DIVINE DE JÉSUS-CHRIST